‹ Le courrier de Lyon drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 45 sur 62 · I.fc loi’RRIFJt MF. I.YON. n · texte numérisé non relu

I.fc loi’RRIFJt MF. I.YON. n

Oui, son avocat a bien parlé, mais à quoi sert le talent, sans la conviction!...

BAOKSTOf.

Tenez, il faut que je vous dise ce que J’ai sur le cœnr... Moi, je suis le juge do Lesurques, je n'at plus le droit d'être son ami; pourtant quand je m’interroge, quand je descends utt fond de moi-mèntiî. Je me trouve moins résigné que vous ne l’êtes; pn présence de son malheur, j’ai plus de compassion pour celui qu’on va condamner, que vous n’en avez, vous ! qui êtes son père !...

«faons.

Monsieur Daubenton, ne jugez pas sur les apparences !... MUMBTfff.

Pendant les débats, vous eussiez pu l'assister, le consoler... vous eussiez pu le défendre. En vous vnvant près de lui, les jurés et les Juges se seraient émus; vous l'ave* abandonné, vous avrz eu peur de la borne. C’est mal, monsieur Jérôme, c’est mol...

rénove.

J'ai eu peur de la bonté, on*. Monsieur.

IXkPBEÎTTOM.

Favez-vous que votre indifférence a dû nuire à la cause de Lesurques; savez-vous qoe beaucoup de gens ont soupçonné qu’un père, pour abandonner ainsi son fus, doit .avoir U première preuve de son cnme. [Le greffier entre ae droite et tnmt vere î Jérim,.)

lésons.

Monsieur, je n’ni pins à m'occuper désormais de ce que pensent les hommes: Je ne rais qu'une chose, c'est que Dieu est juste; je n'espère qu’une chose, c’est que Dieu sera bon. [Le greffier lui fait signe qu'il fout sortir),

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