COCU MOL
Quel est cet homme?
FWivâftB, à Courrio!.
C’est le fameux Dubosc... l'homme à l’absinthe.
commun.
pnlvr-e!... C'est Dubosc.,. Si jp n*avnîî* pas mis l'autre A cheval, inoi-mème tout à l'heure, jt- jurer, ns... Une ressemblance comme celle-là doit servir à quelque chose...
CKOppako.
Alton!», allons, nous n’avnns qu’une heure, allons, hue-là, Olons! {ChumMjrd pousse Fouvmrd; tls sortent à ga*d*e. )
VOOUIASO.
Filons n
DEUXIÈME TADLEAU.
L« d'on fatmrH sser — Table auprfe d« U pari*. — L»
p.-arvi roi.!» Au fond. - U «rfur »r pa«‘i- 4 ! i- ui^ainl, .111 t«* de U ? ,,e - - Il en fin., heure* d» »oir. — llnn» 1 a pl.-imbr* : Im*ITh, rl.aiidoiMT^.ixuixeoh'*, lioiilnilleaei taerea. laülea, ckhI^ui, ebaiailucau fond;
I U niaiiun àdmitfl, uon tu 11 dit 1 pour dcêccudra et aounitaU do cava eu «ua du public.
8CLXE PREMIERE.
JÊHOME./hhc JOI.IQUET.
si lîomb, sortant de la maison et venant s'asseoir pris de la table qui est dehors.
Voyez s’il viendra Reulnment un passant pour étrenr.er mon dernier jour de propriété ... personne! .. lamahon est maudiir... allons il faut se décider.-, il faut que jaillo à Lieursaint donner mon consentement , pour quo celte auberge soit vendue ; pour que mes créanciers n’aient plus rien à rédamer de mm... et demain... eli bien, demain... je serai sans asile, sans ressources... niais, au moins, l'honneur me resterai JOtiQovr, venant du fond.
Patron I ali ! patron !
résous.
Que veux-lu, Joliquel ?
JOUQÜBT.
Qn’est-ce quo vous me donnerez pour ce que je vous donnerai ?
ré DOM*.
Est-ce bon, est-ce mauvais ?
JOLIQVBT.
Ça vient de Douai, ça doit être bon, tenez! (Il lus donne une lettre.)
itfMMt.
De Douai’ de mon fils Lesumuesl... Aht... merci, mon Dfeuf ... JMHais nie désespérer, vous m envoyez une consolation, i ri //f!) Cher bon père, j'arriverai demain 4 Paris, avec ma fille Julio. » Nouîi ! igi .uns lui: llujj’.uuuî.r . lia. *i: iii.iuc Julie
» a un brave garçon qui la rendra heureuse... Vouez nous » voir aussi té l que vous recevrez cette lettre.
» Nous signerons le contrat demain après dîner.
» Voire bon ûls qui vous aime,
» LereuouK». »
Demain. . [Avrcunertume.) Oui, je pourrai demain aller chez toi. Lesurqucs. je serai libre demain, je n'aurai élus d'affaires’... Allons, finissons-en, mon fils revient, je ne veux jwis qu il me croie dans !a misère ; je 11 e veux nas qu'il voie tout ce malheur qui m’entoure-.. Pauvre garçon, lui qui a tant travaillé.. lui qui a si bien réussi, pourquoi l'affligerais je de mon inlorlune, les gens heureux ne gênent jamais... Demain, je prendrai l'habit des dimanches, l'iur content, et je n'apporterai rien de sombre au repas des liant ailles de ma petite-tille... et puis après... nous verrons. Joliquel?
JOuqurr, qui rsl remonté au fond.
Patron ?
réwowc.
Je vais sortir, garde bien la maison.
• JOLlOl’ET.
Ah ! ça ne sera pas difficile .. il n’y a rien dan» la maison.
jtflOHI.
CVst vrai... cependant il y a du vin, de l’eau-de-vie, il fout qu’il y mt queiqu un ici quandle courrier de Lyon passera. Cchi notre seule pratique, le courrier, je tiens à ce qu'il soit bien servi.
mliocet.
N’avez pas peur, patron... un pctii verre de dura» postillon... une demi bouteille de vieux au tourner... voilà, c’est réglé... entre huit heures et huis licuru» cl quart; ru ne varie jamais Nj-î voua m avez dit que vous partiez... où ailez- vous, sans vous « ommauder, pu non?
J tROMB.
Je vais à Lieursaint, Joliquel.
joi.ievrr.
Quoi faire, sans vous coin uni rider?
jtuOMI.
Vendre la maison, te chercher un meilleur mal tra.
zoLiQiirr.
Vendre la maison !... et moi avec !...
jéftOMK.
Toi avec, oui.
JOLI g r CT.
Ah!,., et vous sortirez seul comme ça le soir?
JÉUIWB.
Pourquoi pas?..
JULIQDBT.
On dit qtte les roules son! .«res, mais c'esl toi »
Serais (os; am.ez-Tous, pai„„ a, met- mus. ’ ‘
ItMOBB.
tâ^«e-rooi donc tranquille ... C’est convenu , tune bougeras pas d ici ? h
jouoctt.
Moi! jamais 1...
rfflOWE.
• Qui rient là P j’entends le pas d’un cheval.
10LIQEET.
^Bien, un postillon qui passe à ride... et qui ne s’arrête pis, Jérôme, avec un soupir.
Allons... mon chapeau... ma canne., oui, c'est un sacrifice à taire... il luut que celle maison sou vendue... Allons!..
(Il sort à gauche, troisième plan.)
JOliqcit , lui donne son chapeau sa c a une- Don voyage, patron! bonne chance I