A ARSÈNE HOUSSAYE
Cher ami,
Voici une comédie qui, en allant chez vous, nous a tout l’air de rentrer chez elle. N’est-ce pas vous qui nous avez appris à aimer ce brillant aventurier qui, comme vous, fêtait si dévotement les beaux yeux, les gaies chansons et les roses ?
Grâce, aux Portraits du dix-huitième siècle , Dufresny a repris son rang dans l’intimité des poctes. Mais n’aurons- nous pas défait votre ouvrage? N’aurons-nous pas été impuissants à préserver dans cette rapide esquisse la délicate pensée du peintre?
1>H. BOï'ER, TH. UE BANVILLE.
4 avril 1857.
Philoxène BOYER et Théodore DE BANVILLE