‹ Le cousin du roi comédie en un acte, en versChapitre 31 sur 32 · I.e soir sur mes carreaux darde un rayon vermeil · texte numérisé non relu

I.e soir sur mes carreaux darde un rayon vermeil

Tout me sourit! le Roi m’a puni de mon doute.

Son soleil a versé des pleurs d’or sur la route Où, triste pèlerin, sans but je cheminais.

L’amour m’a refait simple et bon, et je renais !

DESMARRES

Moi je te perds!

DUFRESNY

Non pas, j’ai de l’or, c’est-à-dire Nous en avons ! Ainsi va vers ce qui t’attire ;

Accueille tes désirs en maîtres absolus.

Obéis au caprice, et ne t’avise plus

De dire : « Adieu, paniers, les vendanges sont faites ! »

J’ai de l’or, nou6 pouvons perpétuer les fêtes ! j

ANGÉLIQUE

Pas trop longtemps. Je veux l’ordre dans la maison.

DUFRESNY

Vous êtes mon bonheur, vous serez ma raison !

DES MARRES, qui n’a pas cessé de se promener en rêvant profondément.

Tout leur va bien, Thisbé va convertir Pyrame;

Se grattant le front.

Mais moi, je ne puis pas trouver mon épigramme !

Je la tiens !

Avec explosion.

Haut.

Tu plaignais pour le jour du repas

Page 1