‹ Le cousin PonsChapitre 7 sur 123 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Il ne nous arrivera donc jamais, à nous autres, d'être couchés sur des testaments ? 11 n'y a qu'heur et malheur !.. Il y a bien Remonencq, le marchand ferrailleur d'en face... celui qui en tient pour moi... il prétend comme ça qu'il y en a pour de l'argent, ici ! Si c'était vrai ! . je me suis bien fait faire les cartes par madame Fontaine, mais faudrait que j'aie le grand jeu !.. Y avait n'une mort. — C'est-y Cibot? C'est-y P papa Pons? tous les deux déménagent... déménagent ! faudrait se presser; car enfin, il n'est pas juste que j'aie passé ma vie à dorloter ces deux vieux comme des enfants, pour me voir à l'heure de ma mort sur un grabat d'hôpital. Y avait des trèfles aussi... tous les trèfles !.. de l'argent... beaucoup d'argent !.. Vlà qui me met du baume dans le cœur... Faudra que j'aille consulter monsieur Fraisier, l'homme d'affaires du quartier. Avec tout ça, je ne fais pas le ménage et mes messieurs vont rentrer !..

Elle se met à épousseter et à balayer, tire les rideaux et ouvre les fenêtres. En les ouvrant, elle aperçoit Remonencq qui colle sa figure aux barreaux de fer,

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