‹ Le cousin PonsChapitre 72 sur 123 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

PONS, seul.

Je veux voir le salon!... on rne trompe!... on me dévalise!... Schmucke est un enfant qui se laisserait lier dans un

Sac!... (Il se lève, prend une bougie, et se traîne jusqu'à la porte de gauche. Il ouvre péniblement la porte, et s'appuie au chambranle.) Ah!... tout y

est bien ! oui, toutes les places sont bien occupées comme

tOUJOUrS ! (S'asseyant sur le tabouret de l'orgue, d'où il peut voir dans le salon

par la porte en tr' ouverte.) Serait-ce donc un mauvais rêve que j'ai fait?... Il n'y avait donc personne ici, tout à l'heure?... oh!

la maladie!... (il regarde plus attentivement, tend la tète avec une expres-

sion d'angoisse vers le salon ; tout à coup il se lève et va regarder de plus près ; dans un accès de violente émotion, la voix s'arrête dans sa gorge, et c'est en rftlaat qu'il prononce le reste de la réplique.) Ah!... ce Gl'euze, à la

place du Sébastien !... Là... qui a pu?., (il entre dans le salon.) et. l'Albert Durer ! ah! les misérables!... (sortant du salon.) Dévalisé !... dévalisé!... Oh ! je n'y vois plus!...

Il tombe roide sur le parquet.

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