‹ Le cousin PonsChapitre 75 sur 123 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LES MÊMES, BRUNNER, HENNEQUIN, entrant à gauche.

BRUXXER.

Voici, mon cher Pons, mon tmi Hennequin, qui s'est mis immédiatement à ma disposition; vous pouvez vous fier à lui, comme à moi-même.

POXS.

Je vous remercie, monsieur!.. Brùnner, vous h-t-on vu entrer de la loge ?

BRUNNER

Il n'y avait pertonr.e.

PJNS.

Dieu soit loué!, la Cibot doit être en ce moment à me chercher un notaire.

HENNEQUIN

Avez-vous donc, monsieur, quelques raisons de redouter des menées de cette femme?

PONS

Oui, oui!..

BRUNNER

En quoi?

PONS

Mes amis, je vous donnerai des preuves tout à l'heur?-, sars doute, (au notaire.) Monsieur, veuillez entrer ici, dans cette chambre, et préparer le testament ; je n'aurai plus qu'à le signer ; ma volonté expresse est que mon ami Schmucke, mon excellent Schmucke que voici...

Pons, Pons, ne parle pas de testament, tu me tues!..

PONS

Tais-toi donc, (au notaire.) Je veux que Schmucke soit mon légataire universel ; et faites, monsieur, un testament inattaquable, et défendez-le, au nom du ciel, défendez-le, ce vieil enfant, car il est bien incapable de se défendre lui-même et il a affaire à une forte partie de gredins !..

HENNEQUIN

Monsieur, il faut espérer quevous ne serez pas arraché de sitôt à l'affection de votre ami ; en tous cas, les intérêts de tous mes clients me sont sacrés, et vous pouvez être certain que les siens seront placés entre bonnes mains !. .

PONS

Merci, monsieur*!, cette assurance m'allégera le grand voyage ! à tout à l'heure donc ! . ,

Brùnner et Hennocjnin passent dans la deuxième chambre à droite.

SCÈx\E VI

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