‹ Le cousin PonsChapitre 84 sur 123 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

M A D A M E DE M AR V I LLE, assise sur la chaise longue ; près d'elle MADAME CARDOT, FRAISIER, debout près d'elle; BERTHIER, LE CO MTE P OPINOT, debout derrière la

chaise longue. — La table vide au milieu.

FRAISIER, bas à madame de Marville.

Réjouissez-vous, madame, voici l'instant du triomphe !

31 AD A ME DE MARYILLE

Triste triomphe que celui qu'on remporte sur une tombe, mon cher monsieur Fraisier... (Bas.) Vous êtes bien sûr qu'il n'y a rien à craindre?...

FRAISIER

Plût au ciel, madame, que j'eusse en perspective un héritage aussi sûr !

MADAME DE MARYILLE, caressante.

Vous savez que vous pouvez compter sur nous!

MADAME CARDOT

Chère madame, toutes ces belles choses vont donc être à vous?

BERTHIER

Vous allez posséder des trésors !

MADAME DE MARYILLE.

Oh! mon Dieu, je n'en sais rien !

FRATSIER.

Vous en serez sûre tout à l'heure, madame... Voici midi, on va procéder à l'ouverture du testament.

MADAME DE MARYILLE.

Etant les seuls parents de ce pauvre Pons, nous avons bie n quelques droits.

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