‹ Le couvent de Carmes et le séminaire de Saint-Sulpice pendant la TerreurChapitre 9 sur 200 · MUNICIPALITÉ DE PARIS · texte numérisé non relu

MUNICIPALITÉ DE PARIS

nité de casernement.

I e comité, après avoir examiné avec attention les plans de l'emplacement el des bâtiments que les religieux Carmes-Déchaussés abandonnenl à la \ ille pour L'établissement de la caserne de la troupe soldée du district des Carmes, a reconnu que, malgré la bonne volonté des religieux pour cet abandon, il ne serait pas possible de loger toute la compagnie, à moins d'élever un étage au-dessus du principal bâtiment, ce qui entraînera dans une dépense d'environ dix à douze mille livres; que la ville ne pouvant se livrer à une dépense aussi considérable, elle désire que les religieux en fassent les avances, et la proposition en ayant été faite et agréée, le comité s'est soumis pour la ville à payer les intérêts de la somme qui sera dépensée d'après les plans et devis remis, et les toisés et règlement des ouvrages, aussitôt leur entière confection.

Le 11 septembre 1789.

Signé, Thuriot de la Rosière, président; Viot, Cellerleb *.

Ouclques jours après, un acte de même nature fut signé par les Carmes. Il était conçu en ces termes :

Nous, prieur et religieux du couvent des Carmes-Déchaussés, situé rue de Vaugirard, à Paris, animés du désir de nous rendre utiles à la chose publique, cédons autant qu'il est en non- à MM. les représentants de la commune séans à l'Hôtel de ville, L'usage de nos greniers à bledet autres lieux par bas avec l'étendue d'un terrain de vingt toises sur vingt-six plantés

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