MAI
Dix messes basses de Requiem pendant ce mois aux jours les plus commodes, fondées par Edraée Domas, fille, savoir : sept pour le repos de son âme et trois pour ses parents défunts. Jean Travers et autres payent pour ce 5 livres.
Le trois, obit fondé par Marguerite Pi erre, femme d'Etienne Guyon, pour le z-epos de son âme. Guillaume Trouvé paye pour ce et pour l'obit du 14 sept. 2 livres 10 s.
Le onze, obit fondé par Pierre Dube[c] (2) pour le repos de son âme. Dire Libéra et De profiindis sur sa fosse, mettre le poêle mortuaire proche le dernier pillier de l'église, vis à vis la grande porte, fournir quatre cierges, 2 à l'autel, 2 au
(1) Pierre Dubost, chanoine. Voy. insci'ii)[ion plus haut, p 108,
(2) Voy. plus haut. p. 100 et 111.
poêle, tinter à trois coups la grosse cloche avant la grand'messc, et avertir les héritiers. Bénigne Chamilliard paye pour ce et les messes basses qui se doivent chaque mois, celuy-ci excepté, 6 livres 5 s.
Le seize, obit fondé par Pierre Dubost, chanoine et théologal de Sens, pour le repos de l'Ame de ses père et mère. Robillard et Etienne Simon payent successivement.
Le dix-huit, obit fondé par Philippe Eustache (1), diacre, chanoine de l'église cathédrale de Sens, pour le repos de son âme. Faut chanier le De prof iindis à la fin du Libéra avec ce verset répété par trois fois par un religieux : Chrisle Jesii, fui Dei vivi, miserere defiuictiis, et répondu autant de fois par le chœur, et ensuite les oraisons Deiis qui nos patrem et mairem, etc., et Fidelinm Deiis, etc. Mesquin et autres payent pour ce et pour une messe basse qui se dit le lendemain des Trépassés, 4 livres.
Le vingt-deux, obit fondé par Jeanne Duport (2), veuve de Jean Thibaut, pour le repos de l'âme de son mari. Avertir les plus proches parents; Dubé, marchand, et autres, comme héritiers de défunte veuve Jean Guichard, payent pour ce 4 livres et pour un pareil obit qui se dit le 20 juin. Plus tard, cette fondation est payée par la veuve Edme Devaux.
Le vingt-sept, obit fondé par Geneviève Dufour (3) pour le repos de l'âme de son père. Faut avertir celuy de ses parents qui est dans la maison, rue delà Charronnerie, chargée envers nous. M. Dufour paye pour ce et pour deux autres obits qui se disent les 9 et 15 septembre, 8 livres. Plus tard payé par Pelle, chirurgien.