NOVEMBRE
Le lundi d'après la Toussaint, obit fondé par Catherine Guillaumet pour le repos de son âme et de celle de Colombe Ferrand, son aïeule. Guillefaux paye pour ce 30 sols.
Le deux, obit fondé par Frère Renaud, religieux profès de ce couvent, pour le i-epos de son âme et de celles de ses père et mère. Voy. 10 juillet. Rouys et Gremy paient
Le trois, obit avec les mêmes charges et circonstances de celuy du 18 may fondé par vénérable Philippe Eustache pour le repos de son ame et de celles de ses père et mère. Payent Lechien et consorts 4 livres.
Le huit, deux messes basses de Requiem et une grande à l'autel St« Rose; sonner la veille, dire vigiles, parer l'autel, mettre le poêle mortuaire vis à vis l'épitaphe qui est placée proche la chaire de la nef, fournir luminaire au poêle et a l'autel ainsi qu'aux deux autres obits des 24 sept, et 3 oct., mais celuy cy a cela de particulier qu'on doit avertir M. le Prévôt qui est aujourd'huy notre père temporel et M. le pro-
cureiir du roy de la prévôté de Sens, et présentera chacun d"eux sur la fin de la grande messe 20 s. Ce service ainsi fondé par noble Colombe de Marchangi, veuve en premières noces de noble Louis Le M3T, pour le repos de l'ame dudit Le Myr; Pour ce, pour le service d'elle au 24 septembre, pour celui de noble Claude Fauconnier, son deuxième mari, au 3 octobre, et les messes basses qu'on doit dire a perpétuité tous les mardis de l'année, à 10 heures, elle a laissé à ce couvent 40 livres de rente, dont 30 sont dues par l'Abbaye Si Paul de Sens et 10 livres par Jacques Bologne, notaire à Sens. L'acte de transaction fut reçu par Cormier, notaire, le 6 oct. 1695. Âujourd'huy le fonds de cette fondation fait partie de la rente due par Polet.
Le douze, obit fondé par Jacqueline Hémard, V^c noble Nicolas Hannoteau, écuyer, Ss'' de Villiers-Louis, pour le repos de son âme et de celle de son mary. Joly, de Courtois^ paj^e pour ce 10 livres.
Le vingt-cinq, messe basse fondée par Louise Imbert, veuve Gabriel Bufiaut, ancien chirurgien de cette maison, suivant son testament du 1«'' février 1731. Il y a 9 livres de rente.