‹ Le crédit et les banques (volume 2)Chapitre 47 sur 53 · A VUE · texte numérisé non relu

A VUE

Édirnbourg.

Ramsay, Renard et comp.

S. W. Forbeset comp.

Ayr.

Hunter et comp.

368 I.K CKKDIT F.T LES Tî.WOl'I-^.

Le nombre des succursales est, comme on le voit, considérable, surtout relativement à l'étendue du pays. Il n'existe pas d'agglomération de population de quelque importance qui n'en ait une ; en sorte que, parleur canal, l'action salutaire des banques se communique à toutes les parties du territoire (1). Partout le crédit est large, et partout aussi le change de place en place s'effectue avec une extrême facilité. Là même où elles n'ont pas de succursales, les banques d'Ecosse ont soin d'avoir des agents, avec lesquels elles sont en relations constantes pour la négociation et la transmission des effets.

(1) Relativement à l'établissement des succursales, la Banque d'Ecosse et la Banque royale d'Ecosse ont fait entre elles un arrangement en venu duquel celle-ci s'est réservé de desservir Glascow, la seconde ville de l'Ecosse, et l'autre toutes les villes secondaires. C'est ce qui explique comment la Banque royale d'Ecosse, l'une des plus importantes du pays, n'a qu'une seule succursale.

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