‹ Le crépuscule d'un romantiqueChapitre 36 sur 48 · Deuxième partie. — Fuite en Egypte · texte numérisé non relu

Deuxième partie. — Fuite en Egypte

Ouverture. — Fugato ; naïveté involontaire et voulue. 353 Adieu des bergers. — Merveilleuse poésie musicale. — Analogue berliozien de V Ave verum. — Tendresse native 354

Repos de la Sainte Famille. — Paysage expressif, autour de la voix du récitant 356

Tkoisikme partie. — Arrivée à Saïs.

Fugato d'orchestre 357

Divertissement ; trio pour deux flûtes et une harpe. . . 359

Chœur final 360

Œuvre douce ot charmeresse ; archaïsme savoureux. — Elle touche, r-aimée par une imagination chrétienne

et virgiHenne. — Le don des larmes 360

Juillet. 28. — U Enfance finie ; « c'est peu assommant »... 362

— 29. — Un fauteuil vacant à l'Institut. — Berlioz se présentera 363

Août {début). — Visites, démarches 363

— 19. — Trépidant, il est le premier à connaître son échec 363

— 19 à 26. — Pour se décolériser, une semaine à Saint- Valery-en-Caux 364

Inquiétudes pour son fils 365

Dans cette crise, deux nouveaux chapitres des fantasques Mémoires 365

— 27. — A Paris. — Nécessité du sourire. — Louis sain et sauf. — Feuilleton goguenard pour paraître beau joueur. 366

Septembre {début). — Un mariage nécessaire. — Louis est

loin 367

Mais l'héritage paternel n'est pas liquidé 368

— 10 à fin. — Voyage d'affaires au Dauphiné. — Partage à l'amiable. — On vendra. — Émotions : le nid famiHal sera mis à l'encan, et dispersé 368

— fin, — A Paris. — « Un aigle en cage » 370

Octobre. — La Damnation vient de paraître. — « Ah ! que

nous sommes loin de 1830 ! » — Romantique n'abjurant pas : « C'est lui, lui seul, lui tout entier qu'il a toujours livré au public » 370

Éloges qui donnent un glas nécrologique 371

— 18. — Testament musical. — Dernier chapitre des

Mémoires. — Course au néant. — Deux amours. —

Artiste maudit, inutile. — Cris d'un désespéré 371

Octobre 19. — Le lendemain, il épouse Marie. 373

Mariage à la muette. — Pourquoi 373

— fin. — Comment prévenir Louis? — Les intérêts du

fils 374

yovetnhre {début). — Louis accourt; et part (le 14) pour

la Crimée 374

— 10 à 15. — Ij Enfance du Christ ouvrira la saison 375

— 15 à fin. — Annonces, communiqués, indiscrétions. . . . 375

« Le monde est une huître, je l'ouvre avec mon épée ^). 375 Décembre {début). — Multiples chances d'une « trilogie

sacrée » 375

— 10. — A la salle Herz, audition brillante. — Ecclésiastiques et crinolines. — Articles du matin même. — Impressions du public 376

— jours suivants. — Articles excellents. — Seule discordante, la Revue des Deux Mondes. — Tutti d'éloges :

<( Berlioz est un nom européen » 378

— 24. — Veille de Noël : nouveau succès de V Enfance. . . . 380

Nouvel article de « l'abbé d'Ortigue » 380

Exécutions projetées 380

Le Dix Décembre^ ou V Impériale 380

Janvier. — Après ce grand succès, petites recettes. —

Trop de places données. — Les 50 francs de l'empereur. 381

Succès « offensant » pour les autres œuvres 382

Exécutions impossibles 382

— 28. — h' Enfance au profit de Jésus enfant 383

— 30. — Départ pour Hanovre 383

Février. 3. — L'Enfance; l'Ordre des Guelfes 383

— 8. — Liszt attend Berhoz à Weimar. — De ce contact vont surgir les Troyens 383

(8 février 1855 à mi-septembre 1859.)

Février. 8 à 27. — Weimar. — « On me pousse, on me talonne, pour écrire une grande machine théâtrale >. . . 384

— 17. — Concert à la cour 385

— 21. — Concert au théâtre. — Le Retour à la vie remisa

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la scène. — Byronismes de 1830 : « Allons donc, voilà

la vie î » — Dans l'Athènes de l'Ilm, on ne rit pas 385

Pour Berlioz, regain de jeunesse 386

Avec Liszt, confidences. — Depuis longtemps, Berlioz rêve d'un sujet antique, V Enéide ou les Troyens : il l'a avoué (en 1854) dans son testament musical. — Une tragédie lyrique, dans un panthéon de l'art; et non le pot-au-feu théâtral 387

Liszt trouve en Berlioz des idées analogues à celles de Wagner. — Uengrenage Berlioz-Wagner. — Mais comment parler de Wagner? — Berlioz n'en connaît guère que des boutades bien vives. — La mécanique orchestrale. — Bah, ce sont « chevrotines » 300

Mieux vaut parler de Berlioz et de ses Troyens. —

A Paris, pas de pubHc. — La symphonie non écrite 393

Février 27. — Banquet, toasts, et départ 394

— 28. — Gotha. — « Concert détraqué ». — Retour 394

Mars. 2. — Paris. — Berlioz prend le lit pour une semaine. 394

— 12. — Mal remis, nouveau départ 394

— 13. — Bruxelles. — Répétitions irritantes 394

— 18. — U Enfance. — Bévues épouvantables 395

— 22 et 24. — Encore V Enfance. — ■ Exécution plus ferme ; peu de public 395

Déjeuner chez Fétis. — Curieuse rencontre. — On doit manger du Wagner. — Fétis, enchanté de Berhoz, le trouve « changé, vieilli ». — Lettre de Quinet 395

— fin et avril {début). — Paris. — Grands préparatifs.. 397 Avril. 7. — L'Enfance du Christ pour le samedi saint. . . . 397

— jours suivants. — Réclames et réclames pour le Te Deum, qui précédera l'Exposition universelle 397

Circulaire de Berlioz même 398

Société en commandite, pour répondre des frais 398

Organisation babylonienne 399

Menace du clergé. — Par la presse, Berhoz la contrecarre 399

— 28. — Répétition générale 400

— 30. — Le Te Deum à Saint-Eustache. — Immense pubhc 400

Volé comme dans un bois. — N'importe : œuvre for-

midable 400

Mai {début). — Presse excellente. — Des mots ! — Dépression de Berhoz 401

Autre affaire : les concerts de l'Exposition 401

Épuisé. — Hantise de la mort. — Il tâche, malgré sa femme, de sauver ses Mémoires. — Inquiétudes pour son fils. — Inquiétudes pour son œuvre qu'il voudrait faire graver, même à ses frais ; mais l'argent manque 401

Humiliation : les Débats lui renvoient un feuilleton. . 403 Mai. 8. — La rage au cœur, il part pour Londres 403

Juin. 9. — Londres. — Berlioz et Wagner engagés par

deux sociétés rivales 403

Sentiments de l'un pour l'autre. — Mme Berlioz- Recio toujours caquetante et jalouse 404

— 9 à 18. — Berlioz et Wagner semblent s'éviter. — ' Mais ils s'écoutent, l'un l'autre, diriger. — « Berlioz me

fait pitié. » — u Wagner me fait danser sur la corde lâche. » — Jugements tout naturels 405

— 21. — Joyeux dîner chez un Toulousain. — Berlioz et Wagner (Mme Berlioz n'étant pas là) se reconnaissent pour « deux compagnons d'infortune ». — Cinq heures de confidences. — Haines communes. — Wagner plus heureux que Berlioz 406

— jours suivants. — Cette intimité étonne Mme Berlioz

et les amis 407

On montre à BerHoz comment Wagner l'a « éreinté ». 408

— 25. — Dernier concert de Wagner. — Punch. — Embrassades. — Berlioz a l'air gêné : sa femme est là. . 409

— 27. — Le Musical World publie l'éreintement de Berlioz

par Wagner 410

a Le monde est un théâtre », conclut Berlioz. —

Désormais, V engrenage est impossible 410

Juillet. 4. — Meyerbeer au concert de Berlioz 410

— 6. — Départ de Londres. — Résultats du voyage 410

— 8. — Paris 411

Juillet- août. — Épreuves de quatre partitions 411

Louis, convalescent. — Douleur de l'orphelin 411

Berlioz « tiraillé à quarante-huit chevaux ». — « Centuples crétins » 412

Septembre. — Il ne va pas, à Zurich, voir Wagner 413

Encore des colères 413

U Art du chef d'orchestre 413

Octobre. — Préparation de trois festivals. — LIne fournaise 414

Et pour quels résultats? — A la diète, au lit 415

Novembre {début). — Dix jours de répétitions 415

r)92 LE CHKPUSGULE D'UN ROMANTIQUE

Novembre. 15. — Au Palais de T Industrie, fête ofTicielle. — Ij' Impériale interrompue par l'empereur 415

— 16. — Second festival. — Deux cents tambours. — Délire indescriptible 41 G

— 18. — Gounod conduit seize cents chanteurs 417

— 24. — Troisième festival. — « La vallée de Josaphat ". 417

— 25. — Gounod conduit quatre mille cinq cents orphéonistes et quatre musiques militaires 417

Décembre {début). — Dépression. — Huit cents francs de

bénéfice. — Caricatures 417

D'Ortigue plaide pour son ami. — Publics restreints. 418

Projets de tournées 419

.Janvier {début). — « Écouter des opéras-comiques, voilà

ma mission > 419

Encore Louis. — Paris est un marais puant 419

— milieu. — Invitations utiles et bien combinées 420

— 25. — UEnfajice devant un auditoire élégant 420

— 30. — Attendu par Liszt, il part 420

Février {début). — Gotha 420

— 6. — L'Enfance. — Décoration grand-ducale 420

Liszt au-devant de Berlioz, pour éviter un froisse- ijj

ment 421

— 8. — Weimar 421

L'Altenburg, temple wagnérien 421

Gêne de Berlioz et de Marie Recio. — Que dire, avec

Liszt, et que ne pas dire ? 423

Répétitions, où Liszt s'entremet 423 \

— 16. — Benvenuto 424

— 17. — Concert à la cour 424

— 28. — La Damnation 424

Départ sans banquet ni bouquet 424

Indifférence, dédain de Berlioz pour les compositions

de Liszt. — « Histoires » à propos de Lohengrin 424

Mais la princesse, coquette et tendre, reparle des

Troyens. — La leçon de Wagner. — Gronderie efficace.

— Une inspiratrice 425

Mars {début). — Paris. — « Rien de tentable » 428

Une série de morts 429

Peu d'argent. — Lettre d'intérêts personnels 429

Un appartement moins cher, au quatrième 430

Les Mélodies, avec orchestre. — Corrections, projets 430

Ai;ril (milieu). — Les Troyens : le plan est dégrossi. — « Je me ramasse » 431

— fin. — « Je me décourage le soir ». — Autre série de morts 432

Mai. 3. — Adam meurt. — Un siège à l'Institut. — « Je dors dans les rues » 432

— 5 à 15. — La candidature avance. — Les Troyens aussi : premier acte du livret 433

— 16 à 23. — Courses, démarches. — Le deuxième acte achevé 433

Juin. 11. — Troisième acte achevé, et aussi la musique du duo 434

— 11. — Les musiciens de l'Institut présentent Berlioz

en tête de leur liste 434

— 14. — Dix candidats 434

Démarches de la dernière semaine 434

— 21. — Élection. — Au quatrième vote, Berlioz élu. . . . 434

Joie sincère. — Gamineries d'ancien Jeune-France. — « J'étais assis sur une baïonnette, me voilà dans un fauteuil » 435

Qui a favorisé l'élection? — Horace Vernet. — Le feuilleton. — Les camaraderies romaines 436

— 28. — Les corvées de l'Institut commencent 437

Juillet. — Une messe de Niedermeyer à étudier 437

— 16. — Berhoz la conduit à Saint-Eugène 437

Le poème des Troyens, complètement esquissé, est envoyé à la princesse Corolyne 437

— 20. — Départ pour Plombières et Bade 437

— 21. — Plombières 437

Napoléon III y est. — L'intéresser aux Troyens 437

Fêtes et réjouissances. — Supplice des parties de

plaisir 438

Août. 7. — Soirée intime, mais inutile, chez l'empereur. . . 439

— 8. ~ Bade 439

Encore Bénazet. — Répétitions, déplacements 439

« La forme musicale ;... le crime de Wagner » 440

— 14. — Concert. — Peu de monde 440

— 16. — Gastralgie. — Retour à Plombières 440

— 16 à fin. — Plus d'empereur. — Calme et pluie. — Promenades et travail : trois fragments des Troyens. . . 441

Feuilleton joyeux. — « Veni, vidi, Vichy » 441

Septembre. 2. — Paris. — « Ames éteintes » 442

\J Impériale y dédiée à l'empereur. — Médaille d'or. . . . 442

Septembre et octobre. — Les Troyens : travail sans espoir.

— Malade 443

Novembre (milieu). — La « névrose intestinale » est diagnostiquée 443

Décembre. — « Journées au lit ; maladie de nerfs » 443

Janvier. — « Je ne puis me tenir debout » 443

Néanmoins il travaille, et il sort 444

Premier acte de la partition presque achevé 445

Février. — Retouches au poème. — Confiance, découragements 445

Mars. — L'acte du duo (le quatrième) est terminé 445

Lecture du poème. — Projets 445

— 22. — Soirée chez l'impératrice. — S'intéresse-t-elle

aux Troyens? 446

Avril. — Dérangements 446

— 19. — Concert de Ritter 446

Mai-juin. — Autres dérangements. — Le concert dans un

fauteuil 447

« Il pleut des sauterelles, il grêle des crapauds ». . . . 447

Juillet. 4. — Bizet, prix de Rome 448

— 11. — Élection de S. A. L le prince Jérôme-Napoléon. 448

— 14. — Départ pour Bade et Plombières 448

Juillet {deuxième moitié). — Plombières. — Repos 448

Août {début). — Bade. — Encore Bénazet 448

Carte blanche pour les frais. — Répétitions coûteuses. 448 — 18. — Festival. — Auditoire de princes et de baigneurs ; 449

— 20. — Paris 449

— 25. — Troisième acte commencé. — Louis rembarqué. 449 Septembre-octobre. — Hélas, les feuilletons. — « Les

anciens étaient des artistes, nous sommes des boutiquiers » 450

Tristesses. — Les amis de Paris, Reyer et « le pauvre

Théo », prennent la défense de Wagner 451

Novembre. — Toujours mal portant 452

— {fin). — a Je vais commencer le cinquième acte 452

Décembre. — « Je travaille..., mille humiliations,... froissé,

meurtri, irrité » 452

Janvier. — Au lit, ou besognant. — Les Troyens bientôt finis 453

— 20. — Visite de Wagner. — Contrainte réciproque. —

Wagner vient pour se présenter aux mêmes théâtres que

Berlioz 453

Invitation à dîner, non refusée d'abord 453

Janvier, 22. — Soirée chez Hittorf. — Lecture d'un livret,

sans la musique 454

Auditeurs effrayés, émus de pitié, mais entraînés tout de même 454

— 23. — Berlioz va voir Wagner à l'Hôtel du Louvre, et décline son invitation. — L'effet des potins. — Visite courte 455

Antagonisme, trop humain, de deux génies 456

Février, — Littolf à Paris. — Berlioz s'emploie pour cet ennemi de Wagner 458

— 3. — Soirée aux Tuileries. — En habit vert, Berlioz s'y traîne. — Pour rien 459

— 27. — Lecture du livret, rue de Calais 459

Mars. — Projet d'une démarche auprès de l'empereur. . . 459

— 28. — Brouillon de lettre 460

Avril, 7. — La dernière page du manuscrit est datée 460

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