‹ Le crépuscule d'un romantiqueChapitre 41 sur 48 · A TRAVERS CHANTS · texte numérisé non relu

A TRAVERS CHANTS

Nécessité d'un titre qui tire l'œil et de fragments goguenards 559

Rare valeur des autres fragments. — Une âme créatrice, et qui frémit sous la caresse de la musique 560

Poignante inquiétude de Berlioz. — Instable subjectivité de la musique. — Où est la vérité, où est l'erreur ? . 561

« L'art des sons est né d'hier ». — Que sera-t-il demain? .* 562

Sensuahté et vanité d'un art humain, trop humain 563

Dans le néant de son art, Berlioz touche, le néant de l'homme 563

Il se le cache avec les enthousiasmes de sa jeunesse. . 564

Hélas, désormais, hostis habet muros 564

Juillet. 26. — Répétitions de Béatrice au Théâtre -Lyrique. 565

Berlioz part pour Bade. — Seul, désolé 565

Août {premiers jours). — Bade. — La nouvelle salle. —

Tout est prêt 565

Malade. — Les répétitions l'épuisent 565

— 9 et 13. — Béatrice et Bénédict. — Succès. — Que lui importe ? 565

Lettre d'Amélie. — « Mais il y a que j'ai soixante

ans ! » 566

— 20. — Retour à Paris 566

Septembre. — Paris. — « L'isolement et l'ennui » 567

« G mort, quand tu voudras » 567

Louis démissionne. — Autres soucis 567

Novembre. — « A l'Opéra on brait ». — On ne prend pas

les Troyens 568

Amis qui l'entourent. — Mme Massart le guérit

parfois avec du Beethoven 568

Décembre. — Un coup de fouet : la Salammbô de Flaubert. 569 Lettre et feuilleton. — Les lions en croix ou en

cage 569

Janvier. — Quelques nouvelles heureuses 570

Amélie se dérobe. — Feuilleton du rendez-vous manqué. — « J'ai eu le cœur arraché par lambeaux ». . 570 Pour Berlioz, nécessité de l'amour et de son strepitoso.

— L'amour pour se cacher la mort 571

Son portrait exact : une apparition de cauchemar. . 572

Février, 8 et 22. — Deux concerts sans efficace 573

Combinaisons avec Carvaîho, au Théâtre Lyrique. —

Les 50 000 francs ? 574

Mars. 22. — Le duo nocturne de Béatrice au Conservatoire.

— Succès. — On le rejouera (5 et 8 avril). — Illusions

de Berhoz 575

— 30. — Départ pour Weimar 575

Avril {début). — Weimar. — Depuis sept ans, Berlioz n'y était pas revenu. — Cordial accueil. — Liszt n'y est

plus 575

Tannhduser. — « Il y a de belles choses..., mais... ». . 575

— 8. — Béatrice bien accueillie par la cour grand-ducale. 576

Encore les bulletins de victoire 576

Lecture des Troyens au grand-duc. — Pourquoi ne les

jouerait-on pas, ainsi que Tannhduser? 576

Diagnostic d'un médecin allemand 577

Deux semaines très gemiitlich 577

Avril, 16. — Il quitte Weimar 577-

— 17. — Lôwenberg. — Un prince méconnaissable, comme Berlioz 577

Œuvres de jadis. — « Est-ce moi qui ai t'ait cela? » — « Les grandes passions de mes symphonies me

retournent le cœur » 578

— 20. — Concert. — Berlioz décoré militairement 578

Lecture des Troyens 579

— 24 à 27. — Strasbourg. — Répétitions pour le festival

de juin 579

— 28. — Retour en hâte à Paris, pour les Troyens 579

Mai {début). — Paris 579

Rien de commencé. — Question d'argent 579

— 14. — Feuilleton pour la subvention de Carvalho 579

Pas encore de chanteuse 580

Juin. 1. — Berlioz lit les Troyens à la troupe du Lyrique. Trop long, estiment les gens de théâtre. — Deux actes

amputés 580

— 15. — Départ pour Strasbourg 581

Répétitions 581

— 21. — Fête franco-allemande. — Toast de Berlioz 581

— 22. — V Enfance du Christ, place Kléber 582

— 23. — Réception à Kehl. — Nouveau discours 582

25. — A Paris. — « Moulu » 583

Juillet. — Supplice des répétitions 583

Carvalho obtient sa subvention 583

Quinze mille francs chez Choudens 584

Si l'on consultait Flaubert ? 584

Août. 2. — Bade 584

— 14 et 18. — Béatrice et Bénédict 584

— 22. — Retour à Paris. — Mort de Delacroix 584

Septembre. 1. — Réouverture du Théâtre-Lyrique. — Maigres recettes. — Présage inquiétant 584

— 10 à fin. — Répétitions quotidiennes. — Haine du théâtre 585

— 17. — Mort d'Alfred de Vigny 585

— 30. — Les Pêcheurs de perles. — Chute certaine 586

Octobre. — Berlioz essaye de la couvrir 586

Au Lyrique, peu d'argent. — Le compositeur rançonné 586

Coupures. — Dégoûts ou bonheur. — « C'est beau. ». 586

— (milieu). — En hâte, il va falloir jouer 587

Novembre. 2. — Répétition générale. — Pièce peu sue. . . . 587

Larmes de Berlioz 587

Novembre, 4. — Une première interminable 588

Bruits de couloirs. — Salle peu conquise 588

— 5. — a Succès magnifique », écrit Berlioz 589

Presse plutôt favorable, et un peu quelconque 589

Qu'importe? — Le nom de Berlioz échappe aux chroniqueurs 589

A quoi tiendra le succès immédiat 590

— 6. — Seconde représentation. — Nouvelle coupure. . . . 590

Avant la troisième (le 9), Berlioz prend le lit 590

Mauvaise bronchite 590

Autres coupures. — Édition mutilée. — Irritation

du malade 591

Pourtant les recettes sont presque satisfaisantes. . . . 592 Salle d'élite. — Tous les compositeurs. — Et encore

Meyerbeer 592

— 27 et 80. — Les recettes fléchissent 593

Décembre. — A peine guéri, Berlioz ne voit que des salles

vides. — Mais il s'entend. — Les pleurs d'un spectre . . 593

— 16. — Treize cents francs 593

— 20. — C'est fmi 593

(21 décembre 1863 à 8 mars 1869.)

Décembre. 2L — « Ma carrière est finie » 594

Échec à la Société des Concerts, malgré le don de

son matériel d'orchestre. — Rayé des vivants 595

Les Troyens viables? — La « combinaison ». — Il

n'est pas un talent commerciable 595

Janvier. — « Ma tête est comme une vieille noix creuse ». 597

Harriett expulsée du cimetière. — Dix ans déjà !. . . . 597 Février. 3. — Le squelette d'Ophélia. — Un fossoyeur plus

terrible que ceux d'Hamlet 598

Berlioz n'est plus que le fiancé de la mort 599

Mars. — Feuilletoniser?... Démission aux Débats 599

Budget d'un agonisant 599

— 27. — Septuor des Troyens au Lyrique 600

Avril. 10. — La Fuite en Egypte au Conservatoire 600

L'oubh qui vient 600

Mai. 2. — « Meyerbeer n*est plus î » 600

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