MADAME DE FLAV1GNEUL
Oui... votre Jeanne, n’est-ce pas?... (a Jeanne.) Le dévouement porte bonheur, mon enfant.
JEANNE
Quand on a un père comme le mien, madame, le devoir est si facile !
NOÉMI, à Jeanne.
Oh ! nous avons tout appris au château, et je t’en aime plus encore, si c’est possible... Seulement, vous êtes deux méchants de’n’avoir pas pensé à nous dans votre malheur... J’ui des économies... n’est-ce pas, ma tante? D’abord, je ne suis plus coquette... je ne commande plus de robes... aussi, je suis riche et ma bourse est la tienne, Jeanne. (Elle lui tend la main.) Ne l’oublie pas!
JEANNE
Merci, mademoiselle!... mais Dieu a eu pitié de nous... les mauvais jours sont passés, je l’espère!... et, giâce au ciel, nous n’avons plus besoin de rien!... (on entend au déboute bruit d'uue diligence.)