PREMIERE PARTIE
représentées dans leur ascendance par le chiffre de 38 % tandis, qu'il est de 17 "/o ^^^^ ^^^ hommes normaux.
Les fils de pères jeunes y sont au contraire dans la proportion minime de 3 % (^'^7- -A.tlas do V Homme Crim,^ Planch. XXVI).
Chez les auteurs de blessures les pères âgés sont encore assez nombreux^ 40 % ; mais en même temps, les descendants de parents jeunes y sont en prévalence et surpassent la proportion des normaux — en s'élovant à 13,5 %.
Et cela est naturel, car, quand il s'agit de blessures simples ou de rébellions, l'absence d'affectivité peut autant en être cause que l'excès de "vivacité.
Chez les auteurs de viols, au contraire, la proportion des pères âgés descend à 30 %: nous avons cependant, comme compensation un nombre plus élevé de mères âgées.
Marro examine ensuite l'âge de la mère.
Adoptant la même méthode que pour les mâles, il en fixe la limite de la maturité à 21 ans et celle de la décadence à 37 ans et trouve :
Proporiionalité des mères des normaux^ des délinquants et aliénés^ dans les diverses périodes d'âge à Vépoque de leur naissance (Voy. Atlas, H. Criminel, Planch. XXVI).
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