DÉFINITION DE LA MAGIE. ORIGINES
mant les noms d’« Isis », « Osiris » Typhon », etc. On possède encore la « table » d’'Hermès Trismégiste!, combinaison de calculs astrologiques et médicaux; les traités de Pétosiris, vieil Egyptien astrologue?, et des inscriptions hiéroglyphiques provenant de stèles antiques, telle que la stèle dite de Metternich, couverte de formules magiques attribuées à Nectamboë. Dès l’antiquité, les Egyptiens connurent l’industrie des métaux et la fabrication des médicaments. Mais, soucieux de ne pas divulguer leur science, les alchimistes cachaïent les noms des métaux et des plantes sous des noms mystiquest... « Cache ceci. cache ce secret car il conLient toute l’œuvre »5 et les recettes et formules magiques qui accompagnaient les recettes techniques étaient, elles aussi, transmises comme secret du métier$. Le tout, d’ailleurs, étroitement associé à la religion, les prêtres seuls ayant le droit de se livrer à ces arts suspects. Connus à Rome par l'intermédiaire des Grecs, à partir du 1® siècle de notre ère, la plupart des papyrus furent détruits par l’ordre de Dioclétien’.
Il y eut aussi une Magie juive, également citée par Pline$ et assez importante. Les Juifs passaient pour avoir été les dépositaires de la tradition magique*. Le dieu des Hébreux tint toujours une place considérable dans les incantations. Dans le papyrus V de Leyde, notamment, qui contient des formules magiques, recettes pour philtres, pour incantations et divinations, pour procurer des songes.., on trouve des noms juifs tels qu' Abraham, Moïse, Abraxal: et le papyrus Wl2 qui fournit plus spécialement