CHAPITRE VU, les altérations de la sensibilité et de la volonté
CHEZ les criminels,
I, Sensibilité physique et sensibilité morale. — Le criminel est-il un analgésique ? — Le criminel est plus sensible à la souffrance et il la supporte moins courageusement que l'honnête homme. — Exceptions apparentes. — Histoire d'un simulateur. — Rapprochement essayé avec les sauvages. — Peu de succès de la tentative. — La rougeur ; Lombroso et Sénèque.
— II. Altération progressive de la sensibilité morale. — Loi des états pathologiques de la sensibilité. -^ La passion, le vice.
— Le vice contre nature chez le malfaiteur libre. — La sensibilité du prisonnier. — Ses altérations inévitables. — Comment elle tend et aboutit à l'indifférence. — Crainte de la libération. — III. La volonté d'un criminel ne peut qu'être malade.
— L'est-elle avant? — Ne l'est-elle qu'après ? — La volonté . criminelle ne peut être ramenée exclusivement ni à l'impulsion
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irrésistible, ni à l'idée fixe, ni à la passion invincible. — IV. La pratique du crime rend-elle la volonté plus forte ou plus faible ? — La théorie des forces d'arrêt. — Faiblesse et lâcheté des criminels. — Perversion de la volonté. — A quoi elle aboutit. — A quel mode d'activité criminelle tend la récidive 191