‹ Le cuivreChapitre 33 sur 175 · STRUCTURE UOLECULAIRK DES CUIVRES · texte numérisé non relu

STRUCTURE UOLECULAIRK DES CUIVRES

photograiumes montrent les canaux par lesquels les filaments se sont écoulés au dehors et qui constitueot les piqûres.

L'image indique également si le métal a été estampé

Pis. 40, — Bronze à oanoni légirement phosphoreux, Réiistance i la rupture <0 kilogranunea par millimétré carré.

Alloagemeut 67 pour 100.

OU laminé k chaud, et dans quel sens le laminage a < effectué. Le laminage à froid des métaux très malle blés possédant un allongement considérable, mais prenant pas facilement l'écrouissement, produit I

E2CPÉRIBNGBS DE M. OUILIJCMIN 107

mêmes caractères micrographiques que le laminage à chaud. Au contraire, s*il s'agit d'alliages qui s'écrouissent facilement, le laminage, le martelage et l'étirage à froid produisent des arrangements moléculaires nouveaux — une sorte de trempe — et les photogrammes obtenus sont absolument différents de ceux qui correspondent au travail à chaud. La figure 35 (page 101) montre le photogramme d'un bronze au manganèse laminé i chaud.

Ce court résumé des travaux de M. Guillemin montre bien toute leur importance pratique ; il appren- |lra aux consommateurs quelle structure ils doivent fcxiger d'un métal pour répondre à des besoins connus, piux producteurs quels procédés ils doivent employer bour Tobtenir*

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