‹ Le Culte de sainte Anne en OccidentChapitre 160 sur 294 · En cuya féé, porque no 23. Afin que, pleine de foi · texte numérisé non relu

En cuya féé, porque no 23. Afin que, pleine de foi

Desmaye mi fino afecto. Ma douce tendresse ne se En gozosas Armonias, [décourage pas.

Va resonando mi plectro. (Et que) en joj-euses harmonies

p. 7. Ma lyre longtemps résonne ..."

C'est le début, et le lecteur a dû savourer comme nous les " incorruptibles parfums de Sion, "le " trophée de la mystérieuse et sainte Cadès, " la " nacre aux gouttes célestes, " le " printemps qui triomphe des paresseuses sécheresses de l'hiver, " la " Mère de la meilleure mère " comme " l'Aïeule du meilleur petit-fils, " cette femme que son nom seul suffit " à nommer et à définir à la fois, " cette " argonaute enfin qui navigue à travers des archipels de lumière. "

Mais continuons. Le poète va maintenant saluer Bethléem, le lieu natal de sainte Anne, et c'est encore ici la même ampleur, la même puissance d'haleine, la même imagination brûlante :

" Bethléem, cité vénérable — En Juda, atelier sublime. — Où l'artiste divin —

A pétri l'humain remède ; "Bethléem, colonie choisie — Dont les étroites limites — Furent la glorieuse

enceinte — De tout l'empire céleste ; "Bethléem, où lorsque se conjuraient — Les fureurs de l'aquilon, — Battait

Page 1