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Notes.

(35) D'après John Gilmary Shea, c'était même " le premier édifice élevé au Dieu tout-puissant dans l'état du Vermont : " The Marquis of Tracy established a line of forts along the River Richelieu, the last. Fort Saint Anne, erected in 1665, being on Isle La Mothe, in Lake Champlain, the first white structure in

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our présent State of Vermont, as its chapel was the first édifice dedicated to almighty God in that State. Catholic Church in Colonial Days. New-York, 1896, in-8, 2e éd. p. 283.

(36) " Ce qui les anime, c'est qu'ils vont combattre pour la foi. Il y a bien cinq cents soldats qui ont pris le scapulaire ; c'est nous qui les faisons, à quoi nous travaillons avec bien du plaisir. " Lettres de la Mère Marie de V Incarnalion, t. II, p. 309. — (37) Le Donahoe's Magazine, d'août 1898, contient un article sur M. DoUier de Casson, l'appelant A Hero-Priest. — (38) Cf. Anonyme, (Rev. J. Kerlidou), Le Fort et la Chapelle Sainte-Anne à Vile La Motte, sur le lac Champlain, brochure in-18, Burlington, 1890. — Rev. J. Kerlidou, S. Anne of Isle La Motte in Lake Champlain, in-18, Burlington, 1895. — (39) G. Shea, The American Catholic Church in Colonial Days, p. 620.

(40) Première église détruite par le feu en 1703 ; seconde, démolie parce qu'elle était construite en dehors du fort et pour cette raison trop exposée aux attaques des sauvages, mais aussitôt rebâtie dans l'enceinte de la palissade, en 1707. La troisième église, dit-on, se trouvait sur la présente avenue Jefiferson, entre les rues Griswold et Shelby, Cf. Shea, ut sttp., p. 627 ; Farmer, History of Détroit and Michigan, Détroit, 1884, p. 129; Smith's Hist. of Wisconsin, t. il, pp. 317, 332 ; Shea, The Life and times of Bishop Carroll, in-8, New-York, 1888, p. 109.

(41) Un prêtre député au Co7igrhs des Etats-Unis. — La France est aujourd'hui, croyons nous, le seul pays où les prêtres briguent les suffrages des électeurs pour les honneurs parlementaires. Il n'en a pas toujours été ainsi. Au commencement du siècle, un prêtre siégea pendant quelques années au Congrès des Etats- Unis. M. Gabriel Richard était né en France. Pendant la Terreur, il dut chercher un refuge aux Etats-Unis. D'abord destiné à enseigner les mathématiques au collège de Baltimore, M. Richard fut bientôt nommé curé de Kaskakia, puis de Détroit. Ayant, sur l'ordre de son évêque, publiquement excommunié un de ses paroissiens qui s'était rendu coupable de polygamie, M. Richard fut poursuivi et condamné à $1,116. de dommages-intérêts. Le pauvre prêtre ne put satisfaire au jugement et il dut aller en prison. C'est alors qu'on lui conseilla de se faire élire député au Congrès. L'expédient était assez ingénieux. D'abord, cette élection le rendrait libre, car la personne du représentant du peuple est inviolable ; puis, avec son indemnité sessionnelle, il pourrait acquitter sa dette. M. Richard se laissa convaincre et il fut élu par une assez forte majorité sur son concurrent, M. John Biddle. Il faut dire que la population de Détroit était alors aux trois quarts canadienne-française et catholique. M. Richard fut entouré de beaucoup de respect par les membres du Congrès. L'illustre Henry Clay, nous dit M. Saint-Pierre dans son Histoire des Canadiens du Michigan, mit souvent son éloquence au service du pauvre prêtre, qui ne parlait l'anglais qu'avec difficulté. Réélu de nouveau en 1824, M. Richard mourut en 1832, plein de mérites et d'années. Sa statue est sur la façade de l'hôtel-de-ville de Détroit, à côté de celles de Marquette, La Salle et Lamothe-Cadillac. P.-G. R., Bull, des Recherches hist.

(42) G. Shea, The Cath. Church in Colonial Days, N.-Y., 1886, gr. in-8, p. 560; Voir aussi du même auteur : The life and times of bishop Carroll, N.Y., in-8, 1888, p. 115. — (43) Cf. P. Campl)ell, S. J., The pioncer priest-s of North America.

(44) A pilgrim (P.-V. Charland, O.P.), The wonders of good Saint Anne in New York (manuscrit de 200 pages, attendant son heure de paraître). — (45) Shea,

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