OBSERVATION V
J... Léopold : 24 ans. Taille 1 m. 70. Poids 78 kg.
Employé de bureäu. À commencé la gymnastique à l’âge de 6 ans et a continué jusqu’à maintenant à raison de 2 séances par semaine. Basket-ball de 15 à ig ans 1 ôu 2 fois par -semainé. À fait 6 mois de poids et haltèrés,
Depuis là fin de son service militaire a grossi de pluisieurs kilos et il se plaint de palpitations et de dyÿsphée sir-
‘venant après un effort intense ou après une course. Il fume
‘au moins 20 cigarettes par jour et prend plusieurs tasses de OMS:
Antécédents : a) personnels : bronchite dans la 1° an. née. Rougeole säns complications. A 6 ans il est opéré des végétations et d’une déviation de la cloison : il s’enrhume
assez facilement. Péritonite appendiculaire opérée à 13 ans. Marié sans enfants (pas de fausse-couche). b) farhiliaux : pa: rents bien portants. \
Examen : Sujet robuste, un peu gros. Eréthisme . marqué. de la pointe. Souffle systolique de l'artère pulmonaire au repos et couché. T.A. : 19-84. Pouls : 19 (assis 22). Après exercice à là barre fixe on trouve de minute en mi.
inuies | |
T.A. : 194-6, 15-6, 15-7, 13-7 et 13-7.
Poulé #20, 2.33, 2490:
. L'épreuve de Lian-Martinet donne :
T.A. : 19-84, 16-74, 1564-74 et 154-8.
Pouls : 35, 22, 20, 19.
Après effort le souffle pulmonaire n’est pas augmenté.
Radio : cœur non augmenté de volume. En 9.A.D. sons une obliquité de 15 à 20° le bord gauche est un peu saillant.
Electrocardiogramme : en D I normal. En D II épäissi$sement de la branche descendänte du complexe, légère bifidité de P. En D IH diphasisme de T.
OBsERvATION VI
L.…, 93 ans, étudiant. Fils de champion de gymnaslique, pratique la culture physique rationnellement depuis l’âge de 4 ans. À r4 ans commence le sport de compétition : ‘rugby en hiver, natation (crawl et water-polo) en été. En
cours sous l’eau. C'est à l’âge de ve ans, au début de in saison d'été et après une saison de rubgy chargée (entraînement
tous les jours, match le dimanche) pendant laquelle il avait
-maigri, qu'est survenue la défaillance brutale. Au milieu d’ un
match de water-polo en piscine non chauffée (eäu à 13 où
14°), crise subite avec dyspnée intense, sensation d’étouffement, tachycardie,. cyanose.. Regagne péniblement le bord, s’allonge et la crise se passe en quelques minutes. Rentré chez lui il se couche et consulte le lendemain 3o avril 1931 le D'
"Basset (de Limoges). Ce dernier constate : un souffle systolique de la pointe, mésocardiaque, en jet de vapeur, irradiant peu,
variable suivant les positions sans cependant disparaître jamais totalement. Pouls à 70, àvec arythmie respiratoire mar-
quée. Pas d’extra-systoies. T.A. ::15-7 (sujet couché, au Va- fe
«quez-Laubry). Le cœur semble gros à l’examen clinique. Ge fait est vérifié sur une radiographie où l'on constate une augmentation de volume du cœur. La ventilation pulmonaire est
.d une amplitude remarquable, la capacité vitale dépassarr
k 1. 500. Sur l’ordre formel de son médecin il cesse toute
activité physique pendant 6 mois. Il continue à aller au lycée “e
mais reste allongé chez lui. La dyspnée a persisté pendari 2 mois environ. Le ( novembre 1931 le souffle n’est retrourf à l'examen. T.A. : 13%k-7. Eréthisme cardio-vasculaire ne!. L’arythmie Fate persiste. Le 4 mai 1933 et en décembre 1934 le souffle n'est pas retrouvé. T.A. : 14-735 :: L Au bout des 6 mois de repos, reprend | très progressivement son activité physique et un an après cette reprise, il recommence le sport : culture physique, natation, rugby. Depuis, il est parfaitement bien portant : il ne sent jamais son cœur, n’a jamais d’essoufflement.
lial.
\ L d'a \ Actuellement, sujet robuste, à musculature au-dessus de
Aucun antécédent pathologique ni personnel, ni fami-