SON RETOUR DANS SA FAMILLE
^'ciilly et se présenta chez les V<bney, à qui elle "triades nomelles de leur fils. On devine avec Bile joie ces nouvelles furent reçues!. .. Jean-Marie ait; il était en sûreté; il ne manquait de rien. ns le lieu de sa retraite, comme à Dardilly, tout inonde Taimait et Testimait; c'était à qui Taideit de ses deniers, le protégerait de son dévoùment, défendrait même au péril de sa liberté !...
Pendant ce récit, la pauvre mère revenait à la vie. ^u cœur se fondait de reconnaissance envers Dieu • envers celle qôî avait tenu lieu de mère à son cifant. Il n'était pas dans la nature de Matthieu ianney de s'attendrir ; il aimait également, mais il e laissait moins paraître. « Puisque Jean-Marie se porte bien à cette heure, dit-il, il doit aller re^ joindre son corps. Tous les jours, je suis menacé de la perte de mes biens si je n'indique le lieu de sa retraite ; je ne veux pas être plus longtemps victime d'une rébellion qui ilous met dans la détresse par les frais qu'elle nous occasionne. — Votre fils, reprit la veuve, ne sera jamais soldat ; c'est moi qui vous le dis... Il vaut plus que t&m vos domaines, et, dans le cas où vous viendriez à découvrir le lieu de sa retraite, je lui chercherais t un autre abri; et chaque habitant de la commune I en ferait autant. »
Mais si Claudine Fayot crut devoir user de rétience à l'égard du père, elle se dédommagea avec la
Qère de son protégé; elle l'instruisit de tout et la
Vf.:-:-
^^^^^>;.^, ^•,,^,rw,,^^,,.
fv. -,
^•'^.^^'ii>?
•î<r^^îi^
lis'
.^Kâ*^5i^^#^^|pi^
■if^'i.i:-
.r;.^^r^-:-'^^;^/^t;^!iil
■■^ivv ■':*^'^->'*.-'^^-yr
%■/ *-'•• «-àif'*:*^ ,