‹ Le cylindrographe appareil panoramiqueChapitre 5 sur 14 · PRINCIPE DE L’INSTRUMENT · texte numérisé non relu

PRINCIPE DE L’INSTRUMENT

on a la relation fondamentale

Dd = o\

Si donc D = p X cp, on aura d = y

Donc, quand D sera égal à io fois, ioo fois la distance focale, d sera égal à ^ à ^ de celte même distance; et D croissant, d deviendra rapidement négligeable, étant donné surtout que l’objectif que l’on emploie aura toujours une profondeur de foyer supérieure à cette petite longueur.

Ainsi, pour cp = i5om et D = i5m, d sera égal à imm, 5, bien inférieur à la profondeur de foyer qui est toujours de 3mm à 4mm au moins.

Nous admettrons donc, dans tout ce qui va suivre, que cette distance d est nulle, et que L’image m se forme en F, foyer principal de l’objectif.

Pour les mêmes raisons, nous pourrons admettre sans erreur sensible que l’image d’un point T, si l’angle Mtt'T n’est pas trop grand, se forme en t , tel que nt — /ïF = cp. Cette hypothèse est d’autant plus proche de la vérité que le lieu des foyers des faisceaux de rayons incidents parallèles n’est pas en réalité une ligne droite, et que le soi-disant plan focal principal n’est pas un plan, mais bien

14 LE GYLINDROGRAPHE PHOTOGRAPHIQUE.

une surface SS' de forme variable, mais toujours concave par rapport au point n.

Ceci posé, soit un objectif nn' (fig- 6) à champ limité, A^'B : l’image de ce secteur A^'B se formera sur l’arc de cercle ab , de centre n et de rayon <p. Si je suppose que cet objectif tourne horizontalement autour d’un axe vertical passant par le point /?, l’image ab reste immobile, puisque le point de

Fig. 6.

vue n ne bouge pas et que, le déplacement de n' étant négligeable par rapport à la distance des objets A, B, les rayons issus de n ne varient pas non

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