SCÈNE m
DËMETRIUS, WASSIU.
Je te rétrouve enfin , toi ^ qui sauvas ma vie , Qui d*une loi cruelle enchaînas la furie!...
Après chaque victoire , hélas ! je t'appelais. Ce généreux ami, m'a-t-îl ftii pour jamais?
Me disais-je; et mon âme, aux regrets condamnée, S'irritait chaque jouf de ta fuite obstinée.
WASSILI
J*ai préparé la voie où tu devais marcher ; Ici, dans ce palais , je voulais te chercher. De loin je contemplais, j'admirais mon ouvrage. Des peuples avec toi je recevais l'hommage ; Et quand le diadème enfin toucha ton front , Tosai lever le mien qu'avait courbe raffronl !
' DÉMiTRltS.
Ah ! je veux désormais calmer toutes tes peines ! Dis-moi , qui t'accabla de ses injustes haines?