SCÈNE XX
Les mêmes, MADAME BAUDRY, BARBIZON, polkant aven madame
Baudry.
BABRiJON, tout eu polkant.
Ahl monsieur Paimbueuf, je vous cherchais...
PAIMBOEUF, polkant.
Moi ? (Madame Baudry, impatientée, quitte Barbizon et accepte un autre polkeur.)
BARBIZON y polkant tout seul en suivant Paimbœuf.
On m’a remis une dépêche de Godel, avec prière de vous la communiquer.
PAIMBOEUF, même jeu.
Godel !
BARBIZON; munie jeu.
Voici cc qu’elle dit: «Le monsieur que j’expédiais s'est démanche Un tiras en route*. • )) (il cherche sa danseuse et sort.)
PAIMBOEUF, meme jeu.
Quelle chance!.. Lui, une jambe; l’autre, un bras... Décidément, j’ai un bonheur de... pas le mot que j’ai dans l’idée... un bonheur qui casse bras et jambe. (Paimbœuf et Mathilde eeasrnt de polker. lis occupeut seuls le devant de la scène.)
MATHILDE; à son mari.
N’oubliez pas, monsieur mon mari, que, semblable aux écoliers, vous m'avez donné une exemption.. . pour une infidélité... J’en userai à votre première faute !..
Je serai un mari charmant... tant que vous aurez des si- ' gnes... A propos, combien en avez-vous?
MATHILDE
Oh! vous clés bien curieux!
Je m’élance à la conquête d’un Nouveau-Monde !
LE DADA DE PAIMBCEÜF
MATHILDE
Comme Christophe Colomb?
l’AlMBOEUF.
J’ai eu si peur de n’en être que l’AméricVespticc.(Enceniomen»la polka générale reprend avec vignenr. Barbizon reparaît polkont avec iroe petite GUe de cinq à six ans.
( Sur la reprise du refrain de la polka.) Air de Pierrot qui rêve. (J. Bellon.)
Vive le bal !
Gai baccbanal.
Où l’on rit, l’on danse En cadence;
Vive le bal!
Gai bacchanal.
Du plaisir enivrant signal!
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