‹ Le Dahomey: à l'assaut du pays des noirsChapitre 9 sur 13 · LA FAUNE AU DAHOMEY · texte numérisé non relu

LA FAUNE AU DAHOMEY

Vautour fauve. — Crapaud. — Grenouille, — Chauve-souris. — Chouette. — Porc-épic. —Hérisson. — G*paca. — Pintade. — Rat ^éant. — Rat palmiste. — Rat musqué. — Souris. — Chat. — Sanglier. — Lion.— Mangouste. — Singe. — Cerf. — Eléphant. — Buffle. — Gazelle. — Hippopotame. — Lamantin. — Silure. — Carpe. -— Mulet.

— Crevette. — Crabe. — Huître. — Caïman. — Fouettequeue. — Lézard. — Tortue. — Serpent. — Oiseaux : passereau, moineau, corbeau, perroquet, oiseau-mouche, martin-pôcheur, pélican, héron, canard, perdrix, pigeon.

— Bœuf. — Vache. — Mouton. — Chèvre, — Chien. — Fourmi. — Punaise. — Mouche. — Moustique. — Termite. — Perce-oreille. — Scorpion. — Araignée. — Mouche de feu. — Cigale. — Grillon. — Cancrelat. — Les libellules. — La chique.

Sur les côtes occidentales de la côte de Guinée, chez les Popos comme au Dahomey, la faune est très variée, et les chasseurs

dant, ils prennent leur vol vers le nord, à Tépoque des grandes coutumes d'Abomey.

Leur instinct vorace les avertit du régal atroce qui les y attend. Pendant la saison des pluies, les vautours diminuent. — «C 'est pour se construire un nid », disent les noirs. Ils reviennent avec le soleil. — « Il est alors préférable, ajoutent-ils, de les laisser dormir à Tair libre. »

Crapaud. — Les crapauds ne sont pas aussi nombreux qu'on pourrait le croire, en raison de Tbumidité du sol. Les noirs prétendent que ce sont les crapauds qui fournissent le poison aux serpents.

Grenouille, — Les grenouilles sont peu nombreuses aussi, en raison de Tétat saumâtre des lagunes pendant une moitié de Tannée. Plus nombreuses, elles assainiraient les lagunes, en les purgeant des larves et des moustiques qui croupissent dans leurs eaux.

Elles ont une taille double ou triple de celles d'Europe.

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PorC'épic. — Il n'est pas rare ; mais les noirs en ont peur : ils prétendent qu'il lance les dards dont il est armé, quand il entre en fureur.

Hérisson. — Il est de la même taille et de la même forme que celui de France.

G'paca. — Espèce de volatile devenue assez rare au Dahomey, en raison de la chasse dont elle est Tobjet, pour la succulence de sa chair qui est très recherchée. A Agoué et à Adangbé, les noirs en font leur nourriture habituelle. 11 y en a de deux espèces : les brunes et les blanches à raies longitudinales. Mais les brunes sont plus communes.

Pintade. — Vit à Tétat sauvage. Certains noirs en élèvent cependant comme poules domestiques ; mais elles tendent toujours à reprendre leur vie sauvage, à Fépoque de la ponte.

périeurs certainement aux deux races primitives.

Le chat sauvage et le chat-tigre ne sont pas rares au Dahomey ; mais on ne les rencontre guère que la nuit.

Sanglier. — Sont assez nombreux dans l'intérieur des terres. La chair en est excellente.

Lion, — Les noirs du Dahomey connaissent le lion ; mais il est bien rare de le rencontrer, même à plusieurs journées de marche dans la direction du nord. Pour eux, cependant, ce n'est qu'un chat-tigre de la grosseur et de la grandeur des chacals de l'Afrique.

Mangouste. — Cet animal se domestique facilement, devient même très familier, obéit à la voix, et arrive quand on rappelle.

Singe. — Ne sont pas rares. Il y en a de très forts et qui atteignent même la taille

buissons de la plage ; ses formes sont élégantes et gracieuses ; sa course est rapide ; son pelage fauve est moucheté de blanc sur les flancs ; il porte sur le dos deux raies de même couleur, en forme de V.

La gazelle a un pelage gris-souris clair ; ce doit être l'espèce connue sous le nom de spinigera.

Buffle. — Eléphant. — Ne sont rares ni Tun ni l'autre à trois ou quatre jours de marche de la côte vers Tintérieur, si Ton en juge par le nombre de cornes, d'ossements et de défenses que Ton rencontre dans les villages. Il n'est pas rare de voir à la porte des cases, ici un crâne d'éléphant, là, deux cornes de buflle, abrités sous une petite toiture en paille. C'est le trophée de chasse du maître de la maison.

Hippopotame. — Les comptoirs allemands des Popos sont achalandés de dents et de défenses d'hippopotames, ce qui tend

près d'Adangbé, où il est très commun, personne n'en mange ; mais on s'en sert comme pile électrique. Pour bien sentir la secousse, il faut le prendre par la tête, le suspendre en le soustrayant au contact de tout autre objet ; des décharges électriques assez vives se font alors sentir dans tout le bras.

Carpe. — Mulet. — Ont à peu près le même goût et la même forme qu'en France.

Toutes les lagunes qui avoisinent le rivage en sont remplies.

Crevette. — En temps ordinaire, les crevé Ites arrivent, dans les lagunes, à être de la grosseur de nos petites écrevisses de France.

Crabe. — Les crabes sont plats et ont la chair très fine.

Huître. — Les huîtres ne laissent pas que d'avoir des amateurs, bien qu'elles n'aient pas la saveur de celles de Cancale ou d'Os-

son goût musqué, en faisant mariner les chairs.

Fouette-queuo. — Espèce d'ogname ou lézard dont la queue très flexible remplit l'office d'un fouet. Lorsqu'il est irrité, il gonfle sa gorge et siffle en dardant sa langue bifide. Sa tête est triangulaire, allongée et aplatie ; le cou est assez long, et les pattes supérieures (ou antérieures), à Tétat de repos, ressemblent aux nageoires des phoques. Sa couleur est jaune avec bandes noires, sa peau rugueuse. Sa chair est excellente. Au Brésil, on le chasse rien que pour sa chair.

Il y est connu sous le nom de tin.

Lézard. — Les lézards sont très nombreux, et appartiennent tous à la même espèce. Comme en France, le mâle diffère beaucoup de la femelle, en grosseur comme par la couleur. 11 réunit presque toutes les couleurs du prisme, graduées et très accentuées.

Quand on Tattaque, il mâche une salive yirulenle qu'il lance, ou essaie de lancer au visage de son adversaire.

Lo serpent -minute donne la mort moins d'un quart d'heure après sa morsure.

L*espèce dite serpent-corail est assez rare.

Oiseaux. — Uépervier, comme partout, fait la guerre aux petits poussins, et est l'épouvante des poules-mères. Il émigré et ne revient qu'à l'époque des couvées. >

Les passereaux sont nombreux. Les /lirondelles paraissent être les mêmes que celles qui viennent en France, au retour du printemps. Un charmant petit oiseau, le baise-fleur (en portugais, le beija-flor)^ se nourrit de la pomciana-pulcherrima ; il voltige de fleur en fleur, pour en recueillir le suc, avec la légèreté d'un papillon. Le mâle a le reflet de couleurs métalliques.

les oiseaux-mouches f très familiers, et très variables de couleurs.

Sur les bords des lagunes, les martins-' pêcheurs sont de plusieurs espèces. Le noir et blanc est le plus commun ; les plus belles espèces sont celles au plumage rouge vif, vert et violet, et ceux aux couleurs grenat, rouge et violet, disposées de façon à faire, au soleil, un effet admirable.

Comme grimpeurs, nous citerons deux ou trois espèces de perroquets : le perro' quel du Gabon, gris, à queue rouge, et le perroquet du pays, vert, rouge et jaune, qui n'est pas apte à répéter quelques paroles.

Pour enseigner à parler aux perroquets, les noirs les renferment sous un grand pot renversé, auquel ils ont ménagé une petite ouverture par laquelle ils leur parlent. Quelquefois, ils les font jeûner, afin de mieux fixer leur attention. Une belle espèce de grimpeurs est aussi le toucan, de Buffon (turacus-musophage).

nacé qui mérite une mention particulière, c'est la poule de Guinée, ressemblant à la pintade, moins la tête, qui est couronnée d'une charmante aigrette.

Les pigeons et les canards ont été impoF»

tés, dit-on, par les Danois ; les uns et les autres appartiennent donc à des espèces venant d'Europe.

Bétail. — Le bœuf et la vache ont beaucoup de ressemblance avec les espèces bretonnes. Les couleurs de la peau sont, comme celles de ces dernières, noires et blanches.

Un bœuf du pays ne produit guère que quatre-vingts à cent kilogrammes de viande.

A Porto-Segouro, le fétiche défend d'en élever.

Le mouton est à poil lisse ; c'est, à peu de chose près, la chevelure des naturels du pays.

La chèvre est basse, petite : elle a les mamelles traînantes. Les noirs préfèrent sa

molez un de vos enfants à ce roi de Gridji, et Tor viendra vers vous. » On le voit, Tappât de Tor fait faire bien des rêves aux noirs comme aux blancs.

Fourmi. — La fourmi est représentée au Dahomey par une dizaine d'espèces, depuis les microscopiques jusqu'aux géantes ; les unes rousses, les autres noires, avec le corps en forme d'écusson. Certaines espèces sont douées de fortes mandibules, qui sont pour elles une réelle défense, et sans doute un instrument utile pour leurs constructions souterraines.

Punaise. — Elle est assez rare ; on la rencontre plutôt dans les habitations européennes que dans les cases des noirs, ne trouvant pas dans ces dernières des meubles pour se cacher et y déposer ses œufs.

Peut-être aussi à cause de l'odeur de la bouse de vache avec laquelle les négresses cirent leurs cases.

ZiO LE DAHOMEY

entounint an clocher qui, quelquefois, n'a pas inoir.3 de cinq à six mètres d'élévation.

Perce-oreille. — Les perce-oreille sont nosibreui ; mais il ne faut pas les confondre avec les mille'patteSj dont la morsure est venimeuse. Sans être aussi dangereuse que celle faite par le «corpion, elle ne laisse pas que d'être très douloureuse et n'en occasionne pas moins l'enflure du membre attaqué. Il faut y prendre garde, car le myria* poie se glisse souvent dans le lit du voyageur sans que celui-ci s'en aperçoive, et quelquefois aussi dans les habits qu^il laisse au logis. Quelques-uns mesurent 14 centimètres de longueur.

Scorpion. — Il y a deux espèces de scorpions, très distinctes Tune de l'autre, soit qu'il s'agisse des maisons ou des cultures.

Leur morsure est venimeuse. Certains sujets ont des pinces aussi fortes que celles de l'écrevisse et mesurent de 10 à 15 centimètres. Le meilleur remède contre la pi-

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tard — l'espace de quelques minutes — elle volait sur une bouteille éloignée d'un demipied, de façon à relier ces deux points par une légère trame de soie qui, en un clin d'œil, fut couverte d'une quantité innombrable de charmantes petites araignées (le hibou disait bien : Mes petits sont raU gnons), qui allaient et venaient, s'enfuyant au plus petit choc donné à la bouteille. Bientôt, la mère relia, de l'autre côté, le bouquet aux chandeliers, et le même phénomène s'y produisit, comme sur la bouteille. »

Les mouches de feu, ou geophiles, tracent la nuit, par leur passage dans l'air, des lignes phosphorescentes ; et lorsqu'on les écrase sur les murailles, il en sort une lueur verdàtre assez semblable à la phosphorescence que laisse le frottement d'une allumette que Ton y a frottée.

Cigale. — La cigale a le même chant criard que celle du Midi de l'Europe ; seulement, pour elle, l'été dure plus longtemps.

de rhomme pour en sucer le sang. Au moment de la ponte, elle s'enfonce sous les ongles, pour y déposer ses œufs, qui sont contenus dans un petit sac, ayant à peu près le volume d'une tête d'épingle. Cette introduction fait éprouver une douleur très vive. On y remédie en extrayant le sac et les œufs avec une épingle, et en lavant la plaie avec du pétrole. On peut aussi se servir utilement de la cendre de tabac. Cet insecte a été introduit à Lagos, en 1878, par un navire de commerce brésilien, débarquant sur la côte une partie du sable qui lui servait de lest.

État-major des bâtiments ayant pris part

au blocus des côtes et aux opérations fluviales.

Le Brandon, aviso de 2® classe :

340 chevaux, 2 canons.

Etat-major :

Combacédès, lieutenant de vaisseau, commandant ;

Hurbin, enseigne de vaisseau, commandant en second ;

Pieraz, enseigne de vaisseau ; Jacob, —

Guillabert, — Boyer, médecin de 2* classe.

Ardent, aviso de 2® classe : 340 chevaux,

2 canons.

É/at-major jusqu'au r' octobre 1892:

Hautefeuille , lieutenant de vaisseau, commandant ;

Borsat de V Espérance^ lieutenant de vaisseau commandant en second ;

Claret, enseigne de vaisseau ;

SailiarJ, —

Duport, —

Maclaud, médecin de 2® classe.

État-major à partir du i*' octobre 1892 :

Le Moine des Marus, lieutenant de vaisseau, commandant; De Saussure, enseigne de vaisseau ; gaillard, —

Clarot, —

Lo Gai, —

MaJon, médecin de 2® classe.

HÉRON, aviso de 2® classe : 350 chevaux,

2 canons.

Baude, lieutenant de vaisseau, commandant ;

Le Roux, enseigne de vaisseau ;

De Belley de Saint- Liénard, enseigne de vaisseau ;

Lendevig, enseigne de vaisseau ;

Jeuty —

Allain, médecin de 2® classe.

MÉSANGE, aviso de 2« classe : 340 chevaux,

2 canons.

Le Bris, lieutenant de vaisseau, commandant ; Wolff, enseigne de vaisseau ; Duchemin, —

Thévenard, —

Blanchon-Lasserve, — Préboist, médecin de 2« classe.

Flottille du Bénin : quatre chaloupes à

vapeur :

Le Corail :

De Férigny, lieutenant de vaisseau, commandant toute la flottille, remplacé par Richard, sous-lieutenant de vaisseau, second du Talisman, promu capitaine de frégate pour fait de guerre ;

Colson, lieutenant de vaisseau ;

Jouin d'Ambisère, enseigne de vaisseau ;

L'Emeraude et la Topaze.

Annexes du Corail^ commandées par des premiers-maîtres ;

L'Opale.

Latourette, lieutenant de vaisseau, commandant ; Aubry, médecin de 2® classe.

Le Scorpioriy canonnière: 105 chevaux,

[2 canons.

Itier, lieutenant de vaisseau, commandant ;

De Bayrre, enseigne de vaisseau ; Aubry, —

Poulain, —

Rul, médecin de 2® classe.

MythOy transport de i^^ classe : 650 chevaux,

5 canons.

De Percin, capitaine de frégate, commandant ; Portes, lieutenant de vaisseau; Delataste, —

Blaize, —

Lair, enseigne de vaisseau ; Le Baron, —

Moyan, mécanicien principal ; Courtirel, sous-commissaire ; Barrallier, médecin principal ; Millon, médecin de 1'^ classe ; Viancin, médecin de 2^ classe ; Arnaud, pharmacien de 2« classe ; Bridormeau, aumônier.

2b8 LE DAHOMEY

Le Talisman^ croiseur de station de 2« classe : 600 chevaux, 6 canons.

Marquet, capitaine de frégate, commanant;

Le Vaj-, enseigne de vaisseau ; Rabot, —

Chardon, —

La Barre, —

Mertion de MuUer, aide-commissaire ; Mervé, médecin de l'« classe.

nels Grégoire et Lambinet ; les capitaines Trinité — Schillemans et Rogé, de Pinfanterie de marine.

Brigade topographique : lieutenant Vuillemot, de l'infanterie de marine.

Infanterie de marine (trois compagnies :

10 officiers et 451 hommes).

1^® compagnie, marchant avec la colonne :

capitaine Rouland ; lieutenants Genest et Vailly.

2® et 3° compagnies, à Porto-Novo, Kotonou et Grand-Popo.

Légion étrangère (un détachement de 4 compagnies des 1®' et 2® régiments : 22 officiers et 800 hommes de troupes).

État-major.

Paurax, chef de bataillon, 1*' étranger, décédé le 20 décembre 1892 à Porto-Novo, des suites de blessures reçues à Dogba; remplacé par le commandant Drude ;

Demartinécourt, capitaine adjudant-major, 2^ étranger, blessé le 14 octobre 1892, à l'affaire d'Akpa ;

tenant; Courtois, lieutenant; Cornetto, lieutenant» blessé à Taffaire d^Àkpa.

4« compagnie, 2* régiment étranger :

Poivre, capitaine ; Parail, lieutenant, blessé le 6 octobre 1892, à Adéjou ; Morandy, lieutenant, passé capitaine, remplace Battreau ; Amelot, sous-lieutenant, tué le 4 octobre 1892, à Tafifaire de Poguessa.

Bataillon de tirailleurs haoussas (3 compagnies: 13 officiers et 574 hommes).

Commandant : Riou, chef de bataillon d'infanterie de marine ; adjudant-major :

lieutenant Toulouse, tué à l'affaire de Kotopo, remplacé par le capitaine Fonssagrives ; officier payeur : lieutenant Vivet ;

A la suite : capitaine Fonssagrives, remplace Toulouse, tué à Tennemi.

1'® compagnie : capitaine Sauvage ; lieutenant Ayrolles ; sous-lieutenants Mérienne, Lucas.

2^ compagnie : Capitaine, Kurty ; lieutetenants Rousseau, Cailleau.

^94 LE DAUOMEY

Volontaires du Sénégal (3 compagnies :

SO officierSj iSO hommes et 80 laptots fusiliers marinSj indigènes du Sénégal).

Commandant Andéoud, chef de bataillon de rinfanterie de marine.

1^ compagnie: capitaine, Robard ; lieutenant, Marceau ; sous-lieutenant, Cani.

•2* compagnie : capitaine Rocoblave ; lieutenants, Ferandini, Senelar.

3* compagnie: capitaine Ligier; lieutenants, Nepla, Soûlas.

Ar:i:lerie 7 officiers, '2S3 hommes).

Commandant Lasserre, chef d'escadron de l'artillerie de marine, blessé :

Adioints à la direction de Tartillerie : capitaines Hazotte, le Bigot, Bernard Sorn^'tto, Xioc'lli, Manet, Walerev.

^* batterie :•:;?•: capitaine-commandant,

-L^^^^estre ; capitaine en second, Montané-Ca-

^^«osq . lieutenant en premier, Jacquin ;

^^^^teuauts en second, Maron, Michel, tué

^^ combat de Kotopa.

Oyo. — Résidence ; école de garçons (environ 80 élèves).

40 Préfecture du Niger.

Assaba. — Résidence ; écoles de allés et de garçons (environ 50 élèves) ; ferme-école.

Ibon. — Missionnaires; chapelle; école.

Illah. — Missionnaires ; chapelle ; école.

Nota. — Partout où il y a des sœurs, se trouvent des ouvroirs.

Sur tout cet espace pas d'autres établissements religieux que ceux des Missions africaines de Lyon.

Il est une rérité incontestable, ^ut cV-^.t p^&ir elle que nous terminerc/ns c<i; livre, J>e toujî temps, les missionnaires cathoJjquex ont a-'îJ* compagne nos gran ds nar-gate yrK ; c4, pour ft^; hasarder dans ïiiA^rl-^^jT i'^r. i^rrHr. "i'j J^aho- E:eY,îl5 n'C'i.t pas attend •-; ;e>. ei:p;vfa.v:o/;ft des T'jjh^ezTS c^:jtre::::porair*>;. L'AlrJ^^ue att>e2a çhsir-i^ de/Eg-^^t»*:, par% '';'^ .; 1 4t^il

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