Poignards (voyez G
4. Epées en fer. La longueur moyenne de la lame est de 0‘",55. Le fourreau est en bois; dans le haut se
trouve une espèce d’anneau en métal, ordinairement en bronze, et à l’autre extrémité une bouterolie tantôt en bronze, tantôt en ivoire ; la forme en est variée. Sur le côté se voit une garniture en bronze pouvant laisser passer une courroie. Le baudrier et la ceinture se rattachaient par une boucle en bronze ou en fer. Nous trouvons des spécimens de toutes ces'^parties figurés chez Worsaae et Engelhardt; ainsi :
a. Épées (Worsaae, n° 330 et 321 à 323, Nydam, pL 6, Kragehul^ pL 1).
b. Lames (Worsaae, n®" 321 à 323, Nydam^ pl. 6 et 7).
c. Fourreaux [Thorshjerg^ pl. 10, Nydam^ pl. 8).
d. Garnitures de fourreaux (Worsaae, n"® 331 à 332, Nydam, pl. 8 et n°® 768 à 772 de l’Exposition).
e. Bouterolles d’épées et boucles (Worsaae, n°® 328 à 329, Nydam, pl. 9. A l’Exposition, on voit une bouterolle en ivoire garnie d’argent, n*^ 76â, et deux autres en bronze, n°® 765 et 766).
Les poignées des épées de l’âge du fer sont beaucoup plus grandes que dans la période du bronze. L’âme de la poignée, qui est en fer et du même jet que la lame, est entourée de cuir ou de bois (voyez Thorshjerg^ pL 9, et le n° 763 de l’Exposition).
5. Boucliers, Ordinairement en bois et de forme circulaire ; ils diffèrent par conséquent assez notablement des boucliers romains. Le diamètre est généralement de 1™,10. Le bois est toujours très -mince, la marge est garnie d’une bordure en bronze. Le bouclier est percé au milieu ; une poignée de bois garnie de métal sert à le saisir, la main est protégée par un umbon (voyez du reste la représentation chez Engelhardt, Thorshjerg, pl. 8, et n® 825 de l’Exposition). Des umbons sont figurés chez
A L’EXPOSITION UNIVERSELLE
Worsaae, 339 et 3/îO (comp. 8*26 à 828 de l’Exposition).
6. Casques. Nous en avons en bronze et en argent (voyez Thorsbjerg^ pL 5). Le musée possède plusieurs objets qui paraissent avoir été des ornements de casque (Worsaae, n® 336).
7. Cottes de mailles en fer. Elles paraissent avoir eu la forme d’une chemise à manches; elle? allaient du cou jusqu’au milieu de la cuisse. Un des spécimens les mieux conservés a une largeur de 0"",50; celle des manches est de O*"", 25 [Thorsbjerg^ pl. 6, n'’" 2 et 3, et n° 85/i de l’Exposition).