PAS
trairement aux prescriptions sanitaires qui imposent un tuyau de dégagement surélevé jusqu’au faîte de limmeuble, trop souvent encore les dimensions de ce tuyau ne dépassent guère 0 m. 25 à O0 m. 40, dans des courettes parfois exiguës, risquant par ailleurs l’accès de l’oxyde de carbone aux étages supérieurs. Le tirage est en outre contrarié par suite d’une obturation plus ou moins marquée du tuyau par de l’oxyde de fer résultant de l’attaque des tuyaux de tôle par la vapeur d’eau qui accompagne les gaz de la combustion. Le remède paraît résider d’abord dans l’observation des prescriptions sanitaires, peut-être aussi dans la substitution aux tuyaux de tôle, de tuyaux de cuivre calorifugés de manière à éviter les déperditions thermiques qui s’opposent à un bon tirage. Mieux encore, on pourrait envisager une gaine en poterie s’élevant jusqu’au faîtage, intérieure ou extérieure, mais individuelle pour chaque appareil. Dans l’état actuel, il semble que les chauffe-bains individuels devraient être soumis à une surveillance régulière comme les appareils à vapeur, de façon à s’assurer de leur bon fonctionnement et en attendant que toutes les salles de baïins et cabinets de toilette soient alimentés en eau chaude par les soins du calorifère de l’immeuble, on devrait tendre à remplacer les chauffes-bains et chauffe-eau alimentés au gaz par des appareils élec-
triques.