‹ Le Débit Respiratoire Maximum et la Capacité Vitale au Cours de l'Évolution de la Tuberculose Pulmonaire et dans son Traitement par le Pneumothorax ArtificielChapitre 36 sur 56 · DANS LES TUBERCULOSES PULMONAIRES FIBREUSES · texte numérisé non relu

DANS LES TUBERCULOSES PULMONAIRES FIBREUSES

Nous n’avons pu observer de cas typiques de baeillose fibreuse dense. Nous nous contenterons de signaler les variations du débit et de la capacité dans les tuberculoses fibreuses diffuses avec emphysème, asthme.

Nous sommes ici en présence d’une forme chrosique de la tuberculose pulmonaire compatible avec un bon état général du malade, l’absence de fièvre,

répondant anatomiquement à des zônes de sclérose primitive assez vastes, disséminées, non compactes, avec de l’emphysème pulmonaire et une dilatation du cœur droit plus ou moins marquée lors des épisodes aigüs de l’affection.

Dans cette forme fibreuse, le débit respiratoire a subi une diminution marquée (Obs. XXVI, XXVII). La capacité vitale au contraire s’est maintenue aux environs de la normale (Obs. XXVI) ou, si elle est abaissée, l’est nettement moins que le débit (Obs. XXVII). ES

Toutes les fois que survient une poussée de broncho-alvéolite surajoutée, Le débit et la capacité diminuent plus ou moins, puis augmentent, quand l’examen du malade apprend la régression, puis la disparition des signes cliniques de cette poussée (Obs. XXVI et XXVII). Ces variations, quoique moins accusées, sont identiques à celles observées dans la tuberculose fibro-caséeuse, lors des poussées évolutives.

Nous devons signaler néanmoins un cas de sclérose pulmonaire diffuse avec asthme, pour lequel le débit et la capacité ont paradoxalement diminué, malgré une amélioration nette de l’état général et des signes tonctionnels (Obs. XXVIIT).

Page 1