CONCLUSION DE L AUTEUR. C
rient trop, les lamentations de Jérémie, la Passion du Sauveur et la pénitence de la Magdeleine les en pourront facilement guérir.
Et qui doute qu'il s'en trouvera encore qui diront que j'ai la langue venimeuse et mauvaise, pour ce que, en certains endroits, j'ai écrit la vérité sur les moines? A celles qui diront ainsi, il faut pardonner, pour ce qu'il n'est point à croire qu'un autre motif, qu'un motif juste les pousse, attendu que les moines sont de bonnes gens qui fuient la peine pour l'amour de Dieu, meulent par éclusées et ne le disent point; et n'était que tous sentent un peu le bouc, il serait beaucoup plus agréable d'avoir à faire à eux. J'avoue néanmoins que les choses de ce monde n'ont aucune stabilité, mais sont en perpétuel changement, et qu'il serait poseible qu'il en fût ainsi advenu de ma langue, laquelle — ne voulant pas croire moi-même à mon jugement que je récuse autant que possible dans toutes les affaires qui me concernent — une de mes voisines m'a dit naguère que je l'avais la meilleure et la plus douce du monde. Et en vérité, quand cela arriva, il restait peu des susdites nouvelles à écrire. Et pour ce que celles qui parlent ainsi en raisonnent par sympathie, je veux que ce que j'ai dit leur suffise comme réponse.
Maintenant, laissant chacune dire et croire comme bon lui semble, il est temps de mettre fin à mes discours, et de remercier humblement Celui qui, après une aussi longue fatigue, m'a par son aide mené à la fin souhaitée. Et vous, plaisantes dames, demeurez en paix avec sa grâce, vous souvenant de moi, si par hasard il sert à quelqu'une de vous d'avoir lu ces nouvelles.
Ici finit la dixième «t dtrnière Journée du livre appelé D£CÀiiittoii et surnommé
PatNCE G1.LEOTTO.
flîl
Pr^FAC* do TaAOUOTEDB
LE DÉCAMÉ RON
Avant- PROPO* ,
Dans laquelle, après quo l'auteur a fixpliqné pour quelle cause il advint que différentes personnes dont il est pjilé ei-aprùs se réunirent pour tauser entre elles, on devise, sous le eommandemenl de Pampiaca, de te qui plaît le plus à chacun 5
*5otJ7ELLE I. — Ser CiappoIIello tiompR un saint moine par nno fausse coniL'Sâion, et meurt. Après avoii olo u:\ Iros méchant homme pendant sa ie, il passe pour un saint après sa mort, et est appelé San Ciappelletlo. 21 JoDVELLB II. — Le juif Abraham, poussé par Jeannot de Chevigné, va à la cour de Rome, et voyant la dépravation des gens d'église, il retourne à Paris et se fait chrétien 31
Nouvelle III. — Le juif Melchissedech, avec une histoire de trois anneaux, évite un piège dangereux quo le Saladin lui avait tendu 35
NonvELL3 IV. — Un moine ayant commis un péché digne d'une très grav.» puni' ion, éîhappe à la peine qu'il avait méritée en reprochant adro tement la même faute à son abbé . 37
Nouvelle V. — La marquise do Montrerrat, au moyen d'un repa< uniquement composé de poules, et avec quelques paroles gracieuses, réprime le fol amour du roi do France 40
Nouvelle VL — Un brave homme confond par un bon mot la méchante hypocrisie des gens de religion , 43
NoL'VELLR VII. — Bergamino,cn contant une nouvelle concernant Prismnsjo et l'abbé do Cluny, critique honnêtement un trait inaccoutumé d'avar.'ca chez me.eser Can délia Scala 45
Nouvelle VIII. — Guiglielrao Borsiere, avec quelques mots polis, perce jusqu'au vif messer Ermino do Grimaldi sur son avarice 49
Nouvelle IX. — Le roi de Chypre, piqué au vif par une dame de Gascogne, devient homme d'énergie, de pusillanime qu'il était 61
Nouvelle X, — Maître Albert do Bologne fait honnêtement rougir une dame qui avait voulu lui faire honte de ce qu'il était amoureux d'elle. 52
Dans l«r[ii.>il:! sous le commandement de Philomène, on devise de ceux qui, apiè-; avoir élu molestes par diverses choses, sont, au delà de leur ospôraiiL-,:, irivos ii joyeux résultat "^
Nouv;-;r.:.K 1. — Marlinollo feint d'être perclus et de recouvrer la santé •ar le corps do saint Arrigo. Sa fourberie ayant été reconnue, il est
621 TADLE DES MATIÈRES.
battii, ai* «■ prifon, et on grand ilaDger d'être proda. Finalement il ea échappe 58
NeuTrLLi II. ~ Ronauld d'Atti ayant éti dèralitt, arrive k Ca*t>'l-Oui- (rlie'mo où il reco t l'bo*piUliU d'une datu9 reuTc. Apru* avoir éti déiloiuiuagd de touii-s tes prrtei, il rt-touroe chrz Ini tain et Mof. . . 6S
NocrtLLc III. — Troia Jeaoe* Ri>n« ayaoi diiiipA lear avoir, tombent daat la mi»* e. Lear n"vea revcn • '■ ' », . ■, r.ncontre d'on
able qui le trouve être la : < pouse, répare
tel perlei de ae* onelea et i : 4tat. ... 67
NMivaLLa IV. — Landolfo RuITolo ruiné te fait corsaire. Prit pa» det Qé- ■Oia, il fait naufrage et te tauve tnr une eaitte pleine de pierreriet. Il ett rfcoeiili à UulTe par nn« brava femme et retourne ehex lui plot lieh» qu'avant 74
NooTCLLE V. — Andreuecio de Péroase, vpnn à Naplet pour acheter det «hevau, éprouve dam une mima nuit troit gravot areidenti ; il te tira de tooa lei troit ot rptouroe ebet Ini avec un riche rnbii 78
Noovrtti VI. - • .Madame Beritola, ayant perdu tet deux fili. eat trouvée aar une ile déierte avec deut clu-vraus. Elle va en Lunigiane oi'i l'on de •Cl 6lt. entré au terviec do ton (eignror, ett «arprit avec la fille de celuiei et mil en prison. Reconnu par la mère, il é|>oute la Clie du tcigneur, et ton frire ayant éta retiouvé, ils revi>ronpnt tout en leur premier état. 88
N«OTBU.a VII. — • Le Soudan de Babylonin envoie ta fille en mariage au roi de n < i. par tuite de nombreux aeeidrnti, tombe dant l'espace de t aux maint de neuf bommet qui I emmènent en divers j-i;». i.n .i mter lieu, rendue à ton père comme pneelle, elle est de nouveau envoyée au roi de Garbe 9t
Nouvelle VIII. — Le eomte d'Angers, faussement accusé, s'enfuit en exil et laisse tes deux enfants en An;;lelerr'-. Revenu incognito, il les trouva en bonne «itoalioo, va comme palefrenier à l'armée du roi do France, et, rt'ronnu innocent, ett rétabli dans son premier état lift
Nouvelle l.X. — Bernabo de Génei, induit en erreur, perd ton argent et ordonne de tuer ta femme innocente. Celle-ci »» tauve et entre, tous des babitt d'homme, au tervieo du Soudan. Elle retrouve celui qni a trompé ton mari, le fait punir, et ayant reprit tea habits de femm*>, elle revient avec ton mari à Génet 129
NouvEi.Lr. X. — Paganino do Monaco enlève la femme de metter Riceiariio ila Chinzica, lequel, ayant apprit où r-lle est, va la redemander à Paganino. .Niais elle ne vent pat relonrner avec lui, et metter Ritciardo étant mort, elle devient U femme de Paganino IM
Dans laquelle, tout le commandement de Néipbile, on devite de ceux qui, par leur adresse, ont acquis ee qu'ils avaient longtemps désiré, on qui ont reeonvié ce qu'ils avaient perdu 149
Nouvelle I. — Maj;;to di Lamporetchio a'étant fait paaser pour mnet, de-ieut j*rdini(>r d'nn ronvent de nonn?s qui finissent tontes par coucher avec lui 152
NooTELLE U. — Un palefrenier couche avec la lemme du roi Agilnlf. -Ce dernier a'eo aperçoit, retrouve le coupable et lui tond nne mèche d«
chereux. Le tonda tond à son tour ses camarades, et se tire ainsi do
sa malt areoture 157
Nouvelle III. — Sous prétexte de confession et do pureté de conscience, une dame énamourée d'un jouvenceau pousse un moine, sans que celuici s'aperçoive de la supercherie, à lui faciliter le moyen de voir son amant 161
Nouvelle IV. — Don Felice engeigne à frère Puccio comment il deviendra bienheureux en faisant une certaine pénitence. Pendant quo frère Puccio fait cette pénitence, don Felice se donne du bon temps avec la frmme de celui-ci. .......•«. '^
Nouvelle V. — Le Magnifique donne son palefroi à messer Franceseo Vergellesi, sous condition de parler seul avec sa femme. Celle-ci ne répondant pas, il fait lui-même la réponse, dont l'effet ne tarde pas Ji s'ensuivre. ., ''3
Nouvelle VI. — Ricciardo Minulolo aime la femme de Filippello FigliinoHo. Sachant qu'elle était jalouse da son mari, il loi dit que Filippello a un rendez-vous le jour suivant dans une maison de bain avec la femme à lui. La dame ne manque pas d'y aller et, croyant être avec son mari, elle couche avec Ricciardo 173
Nouvelle VII. — Tedaldo irrité contre une sienne maîtresse, part de Florence, 11 j revient quelque temp? après sous un déguisement de pèlerin : il parle à sa maîtresse, loi fait reconnaître son erreur, sauve la vie do son mari qui était accusé de l'avoir tué, le réconcilie avec ses frères, et jouit, en paix des faveurs de la dame 185
Nouvelle VIII. — Ferondo avale une certaine poudre et est enterré comme mort. Tiré du sépulcre par l'abbé qui jouit de sa femme, il est tenu par celui-ci en prison, et on lui fait croire qu'il est dans le purgatoire. Une foi» ressuscité, il élève comme sien un fils que l'abbé avait eu avec sa femme ,.•..•.•.. 198
Nouvelle IX. — Giletta de Narbonne guérit le roi de France d'une fistule. Elle demande pour mari Beltram de Roussilion, lequell' ayant épousée contre sa volonté, s'en va de dépit à Florence. Là, il fait la cour à une jeune fille et couche avec Giletta, croyant coucher avec elle. Il en a deux fils ; pourquoi, par la suite, la tenant pour chère, il l'honore comme *a femme 20
Nouvelle X. — Alibech s'étant faite ermite, le moine Rustico lui appreml à remettre le diable en enfer. Elle devient ensuite la femme de Néerbale
Dans laquelle, ioui le commandement de Philostrate, on devise de ceux dont le» amours eurent une fin malheureuse 221
Nouvelle I, Tancrède, prince de Salerne, tue l'amant de sa fille, et »o-
voie à celle-ci le cœur de »on amant dam une coupe d'or. La jeune fille boit du poison et meurt
Nouvelle IL — Frère Alberto fait croire à une dame que l'ange Gabriel est amoureux d'elle, et se faisant passer pour l'ange Gab.-iel, il Moche plusieurs fois avec la dame. Surpris par les parents de celte dernière, il »e sauve de chez elle et se réfugie chez un pauvre homme
tZl
G2(i TABLE DES MATIÈRES.
qai, U leadtmtir., !• «ondait tmr U pitre *oat la dégaiicmeat d'an homiDe Marai^a. LA, il eit reettaaa, prii et mi» en pri<on. . . . ?3S
NoL'TiLi.i tll. — Troif joaTaoeeaas aimcnl troi* (oror* et iVnftiirnt tree t'\>'!> eo Crète. L'aînée tna aon amiol par jalousie ; la locomle lui «aara la Ti« en roachaat area le dae de Crète. Soa amant l'ayant *u. la tue •t t'enfuit aree la lopor alnAe. Le troiiième amant et la troisiùnio *n<ar aoot aeeiu6* da meurtre ; iU loot mi* en prision, corrompent lu gariiion et ae teareat i Ubodes, o\\ tia meurent dan» la misère 943
MoL'Tctxa IV. •• Gerbiao, mal^è la parole donnée par ton aïeul 1» roi Guiçlieimo, attaque un narire du roi do Tunis pour enlorer laGlIe de ce dfrnier. Celle-«i eat tuée par ceux qui étaient aor le narirn. Ocrbino let tna loa*, et a, A aon toar. la tète tranchée par ordre de «on aïeul, . . 148
NouTKLLa V. — Le» frérot de Litabetta tuent l'amant de celle-ci. Il loi apparaît en looge at loi montre l'codroit oA il F*t enterré. Elle le re» trooTi-, loi roope la tête et t'rntrrre dan» on pot de litMlie aur lequel rite ue cetao de pleurer. Sea frère» loi enlèTenl le pot do baailie, et elle meart peu apré» da eliai^rin ttS
NouTeua VI. — L'Aodreuola aine Oabriotto. lia ae racontoat eliaeitn un aonce qu'il* ont eo ; aprèi quoi Gabriolto m>-urt dana let braa de a* maître*»-. Prndant que eeli':-ci, aidée de ta tervante, le porte ebei lui. «•Ib-i «ont pri<«4 par le» f;ena de la Seigneurie. Ln po<luatat reut lai faira Tioleace : mai» elle ne le (ouiTre pat. Son père l'ayant apprl», Pt ton innocence ayant été reconnue, elle e»t mi»e en liberté. Ne roulant plut TÏTrit dant U monde, ello ae fait religieote tSîf
HooTctLS VII. — La Simon» aime Patqaino ; il» ae donnent rendez-roc» dan» un jardin. Pa«quino t'éltnt frotté lot dent» aree une feuillu do taugo. meurt. La Simone e»t priae, et roulant montrer au juge comment e»l mort Patquioo, elle ae frotta lea denta aree one feuille de aaage et meort à ton tour , Kl
NocrriLi VIII. — Girolamo aime la Salrettra. Cédant aux prièrea de »a nuT'-, il va à Pari» : quand il rerient, il troure la Salre»tra mariée. U pen>:tre en raebetia ehex elle et meurt à tet côtét. On le porte i i'églite où la Salretlra meurt à ton tour i cété de lai 267
Not.'rELt.B IX. — Metter Gui^lielmo Roitii;lione donne i manger à ta femme le C'Pur de ffle<ter Guiglieimo Gnarda!<ta?no qu'il a tué et qu'elle aini'.'. La dauje l'ayant au, fa jatte par la fenêtre et te tue. Elle eat enterelie areo aon amant. t7l
Movvi^LLK X. — La femme d'un médecin met dant un eofTre aon amant eudo>mi et qu'elle croit mort. Deux nsuriert emportent le coffre cliez eux. L'amant ett dèconrert et prit pour an roleur. La terrante de la dame raconte i la S iguaiirie que c'eat elle qui l'a mia dana le coffre rolé par le» usurier», de torte qu'il échappe à la potence ; lea oanriera «ont con- ÀamnAa i l'aiaende ponr avoir rolé le coffre.
Dan» laquelle, aona le gourcrnement de Fiammetta, on derite de ee qui est arrivé d'beureox à certaina amantt aprèi plusieun avcntnret eraellet ou Acbeoses ... S8)
Nouvelle I. — Cimon di'vient teutè en derenant amoureux, et enlère an mer sa dana Ephigonie. Il ett mit en priton h Rhodet. Liaimaqn*
!'•• tire, et tous les denx enlèvent Epliigénie et Cassandre an milieu de leurs noce?. Us s'enfuient arec elle en Crète où ils les épousent, et, deTenns riches, ils sont rappelés chez eux. .., 886
NouTELiB II. — Costanza aime Martuccio Gomito. Entendant dire qu'il était mort, elle monte de désespoir dans une barque qui est poussée par le vent à Suse. De là, elle s'en va à Tunis où elle le retrouve vivant. Elle se fait connaître à lui et l'épouse. Martuccio, devenu riche, s'en revient avec elle à Lipari 295
Nouvelle 111. — Pietro Boccamazza s'enfuit avec l'AgnoIella. Il rencontre des voleurs ; la jeune fiUe fuit à travers une foret et arrive vers nn château. Pietro est pris par les voleurs et se sauve de leurs mains. Après divers accidents, il arrive au château où était l'AgnoIella, et l'ayant épousée, il s'en revient avec elle à Rome 300
NoDTELLE IV. — Ricciardo Manardi est trouvé par metser Lizio da Valbona avec la fille de celui-ci, IU'éponse et fait sa paix avec le père. 306
NoDVELLB. V. — Guidotto da Cremona laisse à Giacomino da Pavia une petite fille et meurt. Celle-ci devenue grande et demeurant à Faenza, est aimée par Giannole di Severino et Minghino dit Mingoie qui se la disputent. La jeune fille est reconnue pour être la sœur de Giannole. et épouse Minghino 310'
Nouvelle VI. — Gianni di Procida esi trouvé avec une jeune fille qu'il «ime et qui avait été donnée au roi Federigo. Tous deu.v sont liés à un pal pour être brûlés. Mais Gianni est reconnu par Ruggierri dell'Oria: il échappe au supplice et épouse sa dame • . . . . 315
Nouvelle VII. — Théodore, amoureux de Violante, fille de messer Amerigo, son seigneur, la rend grosse et est condamné à être pendu. Pendant qu'on le conduit au supplice en le fouettant de verges, il est reconnu par son père et mis en liberté ; après quoi il épouse Violante 320
Nouvelle VIII, — Nastagio degli Onesti aimant une dame de la famille des Traversari, dépense toute sa fortune sans parvenir à se faire aimer. Sur les instances des siens, il s'en va à Chiassi. J.à, il voit un chevalier donner la chasse à une jeune femme, la tuer et la donner à dévorer k deux chiens. Il invite à déjeuner ses parents et la dame qu'il aime, et eelle-ci voit la même jeune femme subir le susdit supplice. Craignant qu'il lui en arrive autant, elle consent à prendre Nastagio pour mari. . 315
Nouvelle IX. — Federigo degli Alberighi aime et n'est point aimé. Ayant dépensé tout son bien en prodigalités, il ne lui reste plus qu'un faucon qu'il donne à manger à sa dame venue chez lui pour le voir. Celle-ci apprenant cette nouvelle preuve d'amour, change de sentiment, le prend pour mari et le fait riche., ,. 330
Kouvellb X. — Pietro di Vinciolo va diner hors de chez lui. Sa femme fait venir un jeune garçon. Pietro étant revenu, elle cache le garoon sous une cage & poules. Pietro raconte qu'on vient de trouver chez Areolano, avec lequel il soupait, un jouvenceau que sa femme y avait introduit, La dame blâme vivement la femme d'Arcolano. Par malheur, un âne pose son pied sur les doigts du garçon qui était sous la cage. Il crie, Pietro y court, le voit et reconnaît la fourberie de sa femme, arec laquelle il •'accorde pourtant afin de satisfaire sa vile passion. ....••• 83§
6^ TABLE DES MATlflKEa.
SIXIÈME JOUUNÉE
;>(-'• !a|a«tl", MM< lï eour^racmen'. 'I'^li<.i, on ilerl«« de eeax qai> prS- ■ ' ' • i>ir uuriqia Ion mol, ORt ri[>«<lt, oa qui, par une prom(>le nrjnxt {•rororanve, OAt évité perle, deager oa boote. . .
'.ijK^ tiu L — U* i^ralier rnstfe madaioe OrelU à monter an cronpn 'i'-rr>are Igi, promettanl île loi raeonter nna noarelle. La damu trouTanl
>(u'ii racoale bri oial, la pri9 de la remettre à terre •"; (
NocTKLLa II. — Le boaUn^'T Ci(ti fait d'an mot rtronir métier Oeri Spi-
n« lia aa demande indiieréla
NaurKLLE III. — Moiina Nonoa da'PaIci, par ana prompta répartis k one 1 lerie rieo moioa qa'boQaéla de l'értfqaa da Florence, lui impoto ;i
IV. — Chiehibio, euiimier de Conrad GianCgIiazii, par une prompte ehanf;a en rira la colore da Conrad, et éebappo au cbàlimi'Dl
' drrai<.-r l'aTait mrnicé 353
NoL-rcLLi V. — .Ma«ter Fore*- da Rabatta ri maître Giotto, la peinlre, reri nant de Mogello» ae moqarnt moturllement da Ivor laide apparence .. 35Î
NocTxtxa V'I. — Michèle Sea^ia pruave k certain* j<-ane« gens comnr.e quoi le» UaroDci «onl li-i pta< aneieoa gentlUbomme* da mondx et dn la Ma-
rjmm<>, et ga^t on «ojptr , Xtl
r VU. — M , i, iruarèe par »on mari aren on «icn
. cl appelée ' -aura par one prompte et plaiiante ré-
,-..- , cl Uit iL-. . . .- . :'...
NouTCLL* VIII. — Frc'co iarili «a nièce à an pas »a rcgarilcr en on miroir, patsqae, eotnina elle la ditait, les t;!a* lai<i< lir. 'U-u ni-'alent i Toir . . , ''>i
N0UTEI.LB IX, — Gaido CuralcaoU injurie en termoi !■«.. - •■'" -
valier* Oorentina qai l'araienl tarpria . > <3
NouvcLLt X. — Frère Cipolla promet k d'i paysans de ii>ur monir. r m pluma lie l'an^ Gabriel. TrooTaat k la place <le celle-ci des cliaibons, il leur dit qna ce a«nl les eharboaa qai araienl fait griller saint Laurent. 3<jt
Dans laquelle, sona le gooTernemenl de Oiooeo, on deviae dea tromperies que les femmes, poussées par l'amour ou en rue de leur propre aalnt, ont Uitcs k leurs maris, que ecox-ci s'en soirnt aperçai oa non ?■
NouTELLE I. — Gianni LolUrinzhi entend frappr>r la nuit k sa porl» > i réveille ta fumuic. Celle-ci iai fait croire que c'est no fantôme. To:deux Tont le conjurer anc une prière, et le bruit cesse "i!
N00TEU.E II. — Peronella entendant ;on mari i entrer, fait cacher in sien amant dan» un cavicr qa-; lo iitari rena l j'i'li'U'.'/iil de «•(.nilr-;. P. lui dit qu'ell'! l'a rendu dr son r6t<' ù quelqu'un qui -ri entré d dans |ciir voir s'il est en bon état. L'amant étant fo li ù-i envier, te fait nollo^>:i par le nari pendant qu'il caresse la femme, puis !c fa t porter cbez lui. :> '
TABLE DES MATIÈUES. 62'J
Nouvelle III. — Frère Renaud couclie avec sa commère. Le mari le trouve dans la chambre de celle-ci, et laus deux lui font croire qu'ils conjuraient le» vers de son petit enfant ;j8:,
Nouvelle IV. — Tofano laisse une nuit sa f.Miime à la porte do sa maison. La dame voyant que les prières sont inutiles, fail semblant de sejet^rdans un puits et y jette une grosse pierre. Tofano sort de la maison et court au puits pendant ce temps, sa femme rentre dans la maison, le ferme dehors et lui dit det injures par la fenêtre r.li
Nouvelle V. — Un mari jaloux se déguise an prêtre et confesse sa femme. Coile-ci lui fait croire qu'elle aime un prêtre, lequel vient la trouver toute *«s nuits. Pendant que le jaloux fail le guet pour surprendre le prêtre Iti dame fait venir par les toits un sien amant et se divertit avec lui. . . :','.);
•Jouvellb VI. — Madame Isabetta, se trouvant chez elle avec son amant Leonetto, reçoit la visite de messwr Lainbertuccio qui l'aime. Son mari étant survenu sur ces entrefaites, la dame fait sortir do chez elle megser Lambertuecio avec un couteau à la m un, comme s'il était à la poursuite de Leonetto qu'elle fait ensuite reconduire par son mari 400
Notvi;i.LK VU. — Ludovic découvre à madame Béalriue l'amour qu'il lui porte. La dame envoie &od mari Egano à sa place dans le jardin, et eoiiche avec Ludovic, lequel «'étant ensuite levé, va dans le jardin et bi'iionne Egano 403
NouvKLLiî Vlll. — Un mari devient jaloux de sa femme. Celle-ci s'attacliis la nuit une ficelle au doigt île pi'd pour coiuiaitre quand son amant vient la trjuver. Le mari s'aporçolt du stratagème ; il poursuit l'amant, et p'înilant ce temps la dami fait coue'.ie;' i sa place, dins son lit, une au're feminj qu'à son retour le mari bat et à qui il arrache les cheveux. Il va ensuite chercher le» frères de sa fem.ne ; ceux-ci, trouvant que ce qu'il leur a dit n'est point vrai, l'accablent d'injures 403
SouvELtE IX. — Lidia, femme de N:co.<lrate, aime Pirrus. Colui-ci, pour croire à «on amour, lui demande trois choses qu'elle :ait toutes les trois : en outre, en présence de Nicostrate, elle se satisfait avec Pirrus et fail croire à Nicostrate que ce qu'il a vu n'esl pont vrai 411
Kouvklle X. — Deux Siennois aiment une dame commère de l'un dcu\. Le compère meurt 0t revient trouver Fon ami, selon la pr< messe qu'il lui avait faite, et loi raconte ce qu'il y a dans l'autre monde. ... 43.!
Dan.' laquelle, soui le goavernement de Lauretta, on devise dea tromperies •{II- (abaque jour lei femmes font aux hommes, de celles que les hommes Toni .:u femmes, ou de celles que les hommes se font entre eux. . . . 42.1
NoiirKi.i.F. I. — Gnlfardo obtient de la femme de Guaspirr^olo da coucher «ver elle moyennant une somme d'argent. 11 empru^te la somme «u mari fl la donne à la dame. Puis, en présence de cette dernière, il dit a Tuasparruolo qu'il a rendu à sa femme l'argent prêté et celle-ci est obligée de dire que c'est vrai ^*^
Nouvelle II. — Le curé de Varlnngo couche avec Monna Belcolore, 11 lui laisse en gage son manteau et lui emprunte un mortier. Quelque temps après il lui renvoie le mortier en lui faisant t^iemander la manteau qu'il dit lui avoir laissé en garantie. La dame rend le manteau en exhalant sa mauvaise humeur par un proverbe de circonstance. « • • • 43S
NooTtLU I!l. — CaUnHrino. Bruno et BofTamalro Tont dam ta p!(in4 da MuçDon chercher la pi>vre pri!«i«ttM appelée l'Klilropia. Calandrino croit l'aToir trooTte. Il rowenl chex lai ebargi de pirrres. Sa feoiice l'ayant qserellA, il entre en rol^re et la bat, pait il raconte à itt compagnoni ce qn'ilt »«Tenl mieux qn» lai 438
NocTKu.1 IV. — L« préTôt de FiAfole «ime une dame TaoTe dont il n'est potat aimé. Il «eache •*•« m aoi Tante •.royant coucher arte clic, et lea trirt» de la dama, d'accord aroe celle-ci. fuut de telle Mrte que Icprérât eit truaré par ton éTt-que couché aroe la aorrante ■> '
NoDT(i.ui V. Troia joaTeoccaat tirent le* eulottet à nn juge marqaiian Tenu à Florenea, pendant qo'il tenait l'anJi'-nc» sur «on *iigo, . . . 4t~
NooTiLue VI. — Hrono et ItoSamaleeo volent un cochon k Calandrino ; po«r la retrourer, ili lai (ont une épreure ma^iquu qui cootitte k araler i«» pilnlai de ginç-mbre préparées pour IfS ehi>'u*, et dont le résultat aet qtt* e'eat Calandrino qui a rolé loi-m«ffle le cochon. ll< finini'nt par lai hira doonar da l'argent pour qu'ils m le disent pas k sa feinnii!. . 450
Notnraujt VU. ^- Ua éaolier aime nne dam.'. Celle-«i amonrenso d'no antre le bit raater toata me noit à ratt^ndre dans la noiçr, L'érelior. poar a'an fangar. trooTe k son tour l« moyen ■li faire rester la dame Umta OM, paadant nnc nuit et an jour, en plrio mois de joillot, an •aoimat d'aaa to«r apposée aux mouebes, aux taons et au soleiL . . -1'
NooTau.1 VII!. — D>-ax hommes mariés se fréquentent journ"l'em"nt ; l'on deux eooehe arae la f<-mma de l'aatre, lequel s'en étant ipprçu, s'entend arec la CsanM da traître poar enfermer eeloi-ei dans ana caisse sar laqnella Ua preaDaat ensuite tons deni lenr* ébats 474
NoOTBUS IX. — Maître Simon, médecin, ayant été conduit de nuit en certain li«> par Braao ot Boffamaleeo pour fair» partie d'une trojpe qui •liait es eovoe, est jet* par Baffaaaleeo dans nne fosse d'orduiesely est laioaé. *'
RocTXLLa X. — Daa Sicilienne ealéTe par ruso k an mirehnod l'argf-ut qu'il a*ait apporté k Pal<!niia ; eeloi-ei y étant levena et feignant d'y •voir apporté encore plus dn marchandises que la première fois, emprunte da Targaat k la dam» ot loi laissa ea paiement de l'eaa et de l'étoupe. 491
Dans laquelle, sans le eommandemant d'£milia, ahaean dariaa eoMma il lai plaît et da ee qni loi agréa la mienz 502
NofTELLE I. — Madame Franeesea, aimée d'an certain Rinnecio et d'nn eerlaia Aleisandro, et n'en aimant aacaos, s'en débarrasse adroitemi^nt en faisant entrer l'on dans nn tombeau comme s'il était mort, et en faisant que l'autre aille l'en tirer, ëa sorta que ni l'oa ni l'autre ne peu- Tant arriver k leurs fins. 503
MoiTTBLLE II. — L'orabbesse sa Uts en tçnte b&te et dans l'obscurité, pour aller surprendre ao lit ane de sks nonnes qu'on lui aTait dit être coaabée arec son amant. Ktant elle-même couchée arec on prêtre, elle croit matlre sur sa tcte son Toile appelé psautier, et J met les culottes da prêtre ; ee que Toyant la nonne accuxée, elle l'en fait aperceroir, est abaoate et peut tout à son aise rester avec fon amant 607
MaoTtuB III. — Maître Simon, sur les instances de Bruno, de Bufiismaleeo •I d« Nello, (ait croire k Calandrino qo'il ast an mal d'enfant. Ca der-
•ier, en gtrise de médecine, donne aux susdits compères des chajitns et
de l'arçent et guérit sans accoucher .... 510
NouTELLE IV. ~ Cecco Fortarrigo jouft tout ce qu'il possède ainsi que l'arçent de Cecco Ançiulieri son raaitri» : puis il se met à courir en chemise après ce dernier, disant qu'il l'avait 7oIé ; il le fait prendre par des paysans, revêt ses habits, monte sur ion cheval et revient en laissant Aneiuiieri en chemise. .,..., " 510
NoDVELLE. V. ~ Calandrino s'amourache d'une jeune fille. Bruno lui fait or: talisman sous forme d'écrit, en lui disant qu'aussitôt qu'il en toucherait la jeune fille, celle-ci le suivrait. Calandrino ayant obtenu nn rendez vous, sa femme le surprend et fait grand tapage , 617
Nouvelle VI. — Deux jeunes gens logent chez un hôtelier. L'un couche avec sa fille, l'autre avec sa femme. Celui qui avait couché avec la fille couche ensuite dans le même lit que le père auquel il raconte tout, croyant le dire à son compagnon. Une dispute s'ensuit. La femme de l'hôtelier, étant allée dans le lit de la fille, arrange tout avec certaines P*~'«» 5M
Noutellb vil — Talano dit Molese rêve qu'un loup déchire la gorge et le risage de m femme ; il lui dit d'y prendre garde ; elle n'en fait rien, •t la chose lui arrive. ....• 5»
NoDviLn VIII. — Biondello se jooe de Ciacco en loi faisant faire nn mauvais déjeuner ; de quoi Ciacco se venge cauteleusement en faisant battre Biondello 629
NonvELLE IX. — Deux jeunes gens demandent conseil à Salomon, l'on poor •avoir comment il pourrait être aimé, l'autre comment il pourrait corriger sa femme acarifttre. Il répond au premier d'aimer, età l'autre d'aller ■a Pont-aux-Oies 53f
Nouvelle X. — Maître Jean, sur les instances do son compère Pierre, fait an enchantement pour changer la femme de celoi-ei en jument. Quant il en vient à appliqoerla queue, compère Pierre, disant qu'il n'y voulait pas de queue, gâte toute l'opération, ...,..,.,. 536
Dans laquelle, sons le gouvernement de Pamphile, on devise de ceux qui par libéralité on par munificence, ont fait œuvre d'amonr ou autre. . . 542
Nouvelle I. — Un chevalier sertie roi d'Espagne. Il croit en être mal récompensé ; sur quoi le roi lui prouve que ce n'est pas sa faute, mais bien celle de sa mauvaise fortune, puis il lui t'ait de magnifiques présents 542
Nouvelle II. — Ghino di Tacco fait prisonnier l'abbé de Cluny et le guérit d'une maladie d'estomac ; puis il lui rend la liberté. L'abbé, de retour i Rome, réconcilie Ghino avec le pape Boniface et le fait nommer prienr de l'hôpital 545
Nouvelle III. — Mitridanes, envieux de la générosité de Nathan, et étant allé pour le tner, lui parle sans le connaître. Nathan lui indique le moyen d'atteindre son bat, et Mitridanes va l'attendre, selon ses indications, dans un petit bois où, l'ayant reconnu, il a honte de son crime
flt devient son ami. ......•••.. ... 549
(Vii TARLC DES MATli:i<BS.
!^ . — >îc»««r 0#iililo du Cariacn-I', «l« r»lnur d« Mo'l^nB, tir»
<-«u oà oa l'aTiil «n«rr> I « ruiiiiuo inorta, une ilimi» aimés d« lui.
......,' i aile, c«tt« -liin' 4ecoai*lia il'nii «nfant iivMe, «t ineiter Gan-
I la la ranJ, alla at rxnUnl, à Nirco!urpio Caceiiniinieo, i>on nari. . 554 N'iLTriii V. — Madam' Oiaiiora •'amniulu A meiiar An'alJo an janlln lia*. b^»n an jaiirier qu'au aioi> ilariin. Ma»«r AnaaMo, «Tac l'aiiia 'l 'jri ;■ v-ioinaneian, l« loi dcnne. Son m^ri lui aeeorila la pemiinion >lo l'a A ta diipOMi on da mawar Ancillo. Cnloi-ei arant appris < '- lè Ja aari, la rMlè*« da «• pro:ii<<i<a. «t da «on ciMi) Ih nàr> '. HO* riaa Tou'oir da lui. ti«ul inu*««r AntaMo pour quitt ■. VI. L» riii Cli*rl«« Iq Victoriaot, «taat Ticni, di*Tienl aiii' .1. <■ a>ia jauaa bit. tl)!?"*!!» da »«n fol aiitojr, il I* iiiar.'
IfrinomSlHiDtint aiati ij^'uiim •*-' <ùa urn ». , ÛOI
Nx-T'.tut VII, — Lo roi PiniTa «yant appri» le farvant «moor que Ini p>wUit LÏM. Ta la Toir pendint quVIle ««t maUda «•! la uon^ole. I'ui« il la rouit • on CKOtil ehovdlinr, la baitj au (roui, «t di< ea inoin''nl ••
proclame pour loojanr* «an eheTali'T 549
N irr-it' Vin. — Son'ironie «a rroyjnl la Vinni'» 4I.! Giiippt deTÎenl ccllu
« QuMiU* Fulria* fl part arec lui pour Uome o:^ Ginippe arrira
• i-ii p«irre *Ul. Se croyant m^-pri»* par Tiln», il t'anîme d'avoir
1 >•' .fi II iinnie nfin >!m troiirer U mort. Tltai l'ayant n-ronnu, ae di-
'ïiara l'.iu'.i ur ilii mRurira pour laurer Gi>ippe ; ea qoa Toyant, la <réri-
•.a'I" totipaMo »! déno.iea lui-mi-me. Sur quoi, loua •ont mi» vn Iib"rl6
%r HetaTr. rt Tilui donne •• ttrttr pour femme k Gi<ipp« d lui (ait parla-
ger tout «on bien - 5~
^'xjrcLit IX. — Le Saladîn, dérni^A an man-liand. eat linRor3Mf>m"nt IraitA par mi**««r Torello. C« dernier, partnnl '..luir U iT0i-«d-. fixe k «a ' M , '■'-■: r- r «r remarier. Il r*l Ti.! pi i>uniiii>r •'! •••t conduit Tprn
.^ i|e fauronn pr. I.e ^iiud.iii le rwonitMil, •« fa I r»- ' l« rniiiM'' d'IioineiiK. Ma«aar Tonillo loinb • niali l<i «t r«i t<an'|Hjria •■•■ iinn uuil k Vtr'iK par l'art d'un iii<i; eien. Il ««i^te aux noces qui *• (a i>«.ent pour *a (enuna qui a« remariait, eet reconnu
par alla, el rentra arer elle dan* sa maiion .^90
NuurzLi.t X. ~ '^ marqoi* da Saluée*, (oreé par le* prièn-» de *e« ra*- (»ai -In prai'ire feiume, «Hn da U prendre A »* fantii* o, épou.'-' la ClIe •luu vi'nin •*« iaqu>> II- il a ■l>*a^ enfant* qu'il fait fiMnM.inl d<! laire tuer. Puia, d--'"'<aiit A crui t i ta tuinina qu'il ko thui f'IiM d'i^lU et qu'il • pn< Uu*- antr«< (i-miin', il fait rrr^uir eb>rz lui ta fille roinme «i elle était •I .lo^-'ell-» fmsii-. t|irè< ari ir elinMé la première «n elu-mi»". Quand il i Ta qu'.-ll • prena I mit-» rttu épreorr-i ph |«al'<-nce, il la r«M-ou. luit dan ' *a maison. \i lennit {"lur pI'K i-lière que ,i><nai» : il lui niontr» >e< •" fani.» dereiiO* gra.id» el l'Iionor- -t !<« 'ni iioMo.fr ••oMvne iDai-qui:*!', C «LLuatoa mz u'Atrisca 01'