Tous les pilotes aussi, tous ceux qui sont sur les
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vaisseaux, les matelots et tous ceux qui trafiquent sur la mer, se tiendront loin d'elle.
(Ici, de même qu'en plusieurs autres endroits, le texte grec porte V imparfait , ce qui rend encore plus probable que les images ont été tirées d'une catastrophe /n»«^, savoir, du déluge.)
18. Et voyant la fumée de son embrasement, ils s'écrièrent, en disant : Quelle ville était semblable à cette grande ville?
19. Ils mettront de la poussière sur leurs têtes, et crieront en pleurant et en se lamentant, et diront : Hélas! hélas! cette grande ville, dans laquelle tous ceux qui avaient des vaisseaux sur mer s'étaient enrichis de son opulence, comment a-t-elle été réduite en désert en une heure?
(Cette description de ces produits précieux du luxe, de la navigation et du commerce de la ville de Babylone , est la même que celle qui est faite des villes atlantiques détruites.)
Chapitre 19. — 20. Ib furent tous deux jetés vifs dans l'étang ardent de feu et de soufre.
(On retrouve ici le torrent de feu de la doctrine des Perses.)
Chapitre 20. — 3. Et il le jeta dans l'abîme; il l'y enferma, et le scella sur lui; afin qu'il ne séduisît plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis; après quoi il faut qu'il soit délié pour un peu de temps.
(La doctrine des mille ans dont s'occupe le chapitre vingtième est empruntée tout entière aux croyances religieuses des Perses, dans lesquelles il est question de l'heureux règne millénaire attendu d'Ormudz, mais elle est tout à fait étrangère à la pure doctrine de Jésus-Christ.)
13. Et la mer rendit les morts qui étaient en elle; la mort et le sépulcre (l'enfer) rendirent aussi les morts qui y étaient.