I. A VKOmTESSt
lue place?
A Besançon, dans uni* famille excellente; mademoiselle de ^inc» naux y donnera des leçons d'aiiîrlais et de musique à ime i'"tite tille. Huit cents francs par an, le loirenient et la tahle. Ce' ! e sera pas bien amusant, mais elle trouve cela plus honorable • pie de rester à Paris, à manquer des mariages, à jouer au lans- <|uenet cl à se compromettre. Je suis de son avis.
Kli Ituii 1 NOUS avez fait là de belle bes<.i:ne !... tfifin!... je vais lui écrire que je la prie au ir.oins de chanfier de nom. l'ne Sancmaux, la tilie de mon frère, compromettre ainsi sa famille!... Une Sancenaux institutrice !... pourquoi pas femme de cliambre?...
OLIVIER
Voilà ce <|ue \on> ajtpelez compromettre sa famille, vous?... Ma chire vicomtesse, celui qui vous a vendu de la logique vous a Nolc votre argent. Ce doit être monsieur de Latour...
LA VICOMTESSE
Comment la marier jamais, après un pareil scandale...
OLIVIER
Klle se mariera peut-être plus vite (|u'en restant chez vous.
LA VICOMTESSE
Elle n'en prend pas le chemin.
T^Ul. chemin inène à Rome, elle plii> Ion:: i>l .-ouvenlle plus sur.
LA VICOMTESSE
C'c*t birn, nous verrons... J'ai fait pour elle ce que j'ai pi. Elle n'e*t que nu nièce, après tout.
130 LE DEMI-iMONDE.