M AU CELLE
Jai peur.
OLIVIER
Ecoutez, Marcelle, le rêve que vous avez fait, je l'avais lait aussi, peut-être... J étais heureux et lier de développer en vous les bons sentiments que j'avais devinés... L'int.tinct niystéiieux de mon bonheur me portait vers vous... Je ne pouvais pas vous expliquer pourquoi, je voulais vous voir digne de tous les respects ; je ne le savais pas encore, mais c'était un besoin de mon cœur... Voilà tout ce que je puis vous dire, Mai celle, carlorsipie sa vie est en jeu, 1 houune n'a pas le droit de parler d'espérance et d'avenir. *
MAIICKLLE.
Olivier !
OLIVIEH.
bans une heure tout ser.i décidé... Dans une heure je pourrai tout vous diie... Jusque-là, il ne laut pas qu'on vous voie chez moi... [telournez auprès de la vicomtesse et atlejulez-nioi près d'elle... Dans une heure nous nous reverrons, je vous le \)uy
mets Je suis IJ, je ne sMiiii.ii .m- i.mir ail. r vous voir
Courage!...
(n »ort. j
SCÈNK III.
MARCELLE, «-uic.
Mon Dieu! protéjiez-nous !
(SuaaoM eairr.)
156 LE DEMl-MOiNDE.
SGÈAE IV.