CAROLINE
À moitié.» ç# sc voil h la cour... #
Que ces couronnes «ju’on ntlrnirc ,
Sur son front ne forment un jour ,
La couronne du martyre.
LA BARONNE, sévèrement. Mademoiselle. .
on dit la princesse fort intéressante!
. Caroline. Et fort laide.,.
LA baronne. Mademoiselle., une princesse n’est jamais laide...
M Ue DE mrni.it. Et puis, qu'importe!
pourvu que nous dansions aux fêtes du mariage...
la baronne, les observant. Vos danseurs vous ont peut-être invitées déjà !..
m"' nr. lanstein. Oh !.. nous n’en manquerons pas...
LA baronne , à part , en se levant. Pas une qui baisse les veux...
Caroline. Et nous y tenons.. . ne fût-ce que pour faire l’essai de ces belles échar-
E cs que la princesse Clémentine a fait roder à ses armes 1 ... et dont elle ne nous a pas encore vues parées...
(Elles se lèvent tuâtes et descendent en scène.)
LA baronne. Vous oubliez qu’elle est souffrante , et que vous qui êtes scs demoiselles d’bonncur... vous ne pouvez partager sans elle les plaisirs de la cour... toutes. Ah !... madame. ..
Caroline. J’espère que M ,u Mathilde de Pirner nous rassurera tout-â-fait eu revenanldu palais... où vous l’avez envoyée.
LA BARONNE, « part. Elles sont toutes d’un calme!., je ne devine rien...
M llr de lanstein. Ali !.. voici Mathilde...
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