SCENE VI
MATHILDE, seule.
Adieu!... elles sont sorties... me voilà seule, et j’ai peur!... voilà la première fois qu en songeant à lui je tremble... c’est peut-être de crainte qu’il ne vienne pas.'..
(EUe s'assied prés de la tuile )' Oh ! non.
je n’y compte plus!... il est bien tard !..’. ■lions.... Mais j’y pense... saurait-il où me trouver?,., s’il se trompait sur sa route... pria de l’appartement que j’occupais, est celui de M 1 '* de Lanstein ... 6 ciel ' (remji*rmrt.)Ob! non, non!... un amant ne peut pas te tromper... à plus forte rai- •o», buL.
Il» nouveau de Doehe.
Toi qirf voyages la unit,
Bem démon que j'aime,
Toi f|ui voyages la nu»t ,
Viens h uioi sans bruit,
Sans bruit;
Viens h l'instant même Sans brait !
Démon de la nuit !...
Oh ! si ta n’es qn’un perfide ,
Ns tiens pas... tu me fais peur!
Mais si l'amour seul te guide ,
Sylphe léger, sur mon coeur...
Viens k moi , je n’ai plus peur !
Toi qui voyages , etc.
(Un entend du bruit à la porte.) J’entends... (Elle prête l’oreille.) Oh!... ce doit être lui .... si j’osais... oui , oui... il le faut. .
(Elle prend «oïl flambeau «nr la table et cache aoig oc use nient la lumière avec sa main. )