SCÈNE XII
LE MAESTRO, entrant le premier, CAMILLE, NINA, LE MARQUIS.
CAMILLE, entrant du fond.
Eh bien ! où est-elle donc Elle ne veut donc pas se promc ncr avec nous?
(Ouvrant la porte de droite.)
LE MAESTRO
Pouah! Qu'est-ce qui a fumé ici? Est-ce que c'est la Flora qui se donne de ces genres-là?
CAMILLE, appelant.
Flora! Flora!
NINA
Ah dame ! dlo boude, c’est une fois de plus!
Lai&sez-la faire, ça se passera plus vile.
CAMILLE, ouvrant l’autre porto de edtê.
Mais si elle était malade?
LE MAESTRO, la retenant.
Elle n’est jamais malade! Ah ça, vas-tu encore lui demander pardon des chagrins qu’elle te cause? C'est trop fort. Je te le défends.
CAMILLE
O maître! vous êtes a <ssi trop sévère pour el LE MAESTRO.
Je ne le suis pas assez !
NINA
Tiens, Camille! une lettre pour toi... Eh bien?... on dirait son écriture !
CAMILLE
Dieu I elle m’écrit ! qu’est-ce que cela veut direl LE MAESTRO, prenant U lettre.
Quelque folie ou quelque malice ! Donnez moi ça.
(Il ouwe la lettre, Camille est plie et tremblante et s'appmc, sans eu avoir eon*defte«, sur lo h ras du marquis qui s’est élancé vers elle avec intérêt.)
NINA, lisant A côté du Maestro.
«Adieu, mes sœurs, oubliez-moi. Je pars sans vous maudire, * je vais chercher la liberté. »
CAMILLE. Elle se laisse presque tomber dans les bras du marqnb. Elle s’est tuée !
Eh non ! elle s’est fait enlever.
CAMILLE, avec douleur.
Oh ! mon Dieu !
NINA
Fl faut empêcher cela ! Beppo, Beppo!
(Elle va au fon«l, elle revient et aoone avec une clœbeUa qui est sur la table.)
Que faire? Où la retrouver!
LE MAESTRO, allant k la porte de droite.
Bah I c'cbi une menace ! Je parie qu'elle est dans sa chambre?
LE DÉMON nr F«YF.n.