RIMA
Oui! c’c&l un fou, à vos yeux, celui qui défend l'honucur ; d'une pauvre famille !
CiMllLÏ, k Jcoil-.mi,
Ne parle pas à cet homme-là, ma sœur!
LE PRINCE, qui l’a entendue.
Al» ! voila un cruel reproche, Signora, et de la part d'une Je , nos gloires, il m'est fort sensible. Allons, j'espère me faire pardonner un jour : en attendant, je peux bien vous jurer que je u’ai jamais eu le dessein...
Pardon, Prince, line pareille explication entre nous serait trop délicate ; épargnez-la-moi... Dans ee moment surtout!... A S ma.) Ne peut-on savoir de ses nouvelles !
LE PRINCE, toujours avec usance.
Tout ce que je peux vous en dire c'est que j'ai fait mon possible pour ménager votre chevalier, et que je n'ai jamais vu d'homme plus déterminé a donner sa vie pour une femme !
LES MÊMES, LB PRINCE, me ua ehlrurgieo qu’il ftut pk»»*r le premier, et qui prend Feutre fora* du marquis.
LE PRINCE
Venex vite, docteur 1 II se trouve mal... J’en étais sùr!... U !... cette chambre est libre ! (/I Us conduit a Ut ehamkre de Flora.) — (Au Marquis .) On von» l'avait bien dit, mon citer, qu'il voua fallait du repos !
(U l’emméne ver» la chambra de gauche.)
LE MAESTRO, le suivant.
FLORA
AI»! voua l'avez tué, ie parie!
LE PRINCE
El vous aussi, ingrate? des reproches?
(Il entre dans la chambre de gauche.)