SCÈNE VII PINTEAU, DE GHANTELAUR
DE GHANTELATJi;, entrant de droite.
Tu es seul ?
I INTEAU.
Oui, tu peux te risquer !.. Oh! mon ami, quelle expUcation orageuse 1... Figure-toi...
DE CHAKTELAUR.
C'est bon !.. . Tu me conteras cela en route. Nous partons!
PINTEAU.
Encore ?
DE GHANTELAUR.
A Tinstant!... Tu comprends que je ne tiens pas à assister au débarquement de Sidonie et à la petite scène qui va en résulter !
PINTZAU.
Mais fuir ainsi, c'est te proclamer coupable!
DE CHANTELAUR.
Et le moyen de nier plus longtemps ?
PINTEAU.
Tiens !... Sais-tu ce que je ferais, moi, à ta place ?.,. J'avouerais tout !
DE CHANTELAUR.
Jamais 1...
PINTEAU.
On te pardonnerait, j'en suis sûr I
Une femme ne pardonne pas ces choses-là!... Ou, si elle pardonne, elle n'oublie pas!... Et alors c'est une guerre continuelle, une guerre sourde, pleine d'insinuations perfides et d'allusions transparentes!... Un mari, qui avoue, est perdu. Oh! la comtesse!...
Hélène entre.
PINTEAU.
Dans deux minutes, je suis à toi !..
Il sort.