PAVE
le l’ai TU quelquefois, mais je le connais beaucoup de réputation. [A part.) Me voilà sur mon terrain... Taisons un beau mensonge... [Haut,) On grand fat !
MARIANNE
Ah!
PATEL.
D’une suffisance, dit-on ! il fait la cour à toutes les femmes.
MARIANNE
Vraiment t
l-AVEL.
11 parait qu'il a uno formule de déclaration.... une circulaire qu’il adresse à toutes les femmes... Vous croyez que je plaisanie? c’e.si la vérité, madame, cl je puis vous en donner la preuve... J'ai aur moi, je crois, um* copie de cotte circulaire en vers, adressée par lui à uue madame Coquenarl, rue Mouiïelard... de qui je la tiens. Voici le quatrain.
Lisant :
Avant de vous connatlro, 6 mon aimable brune 1 Dans la nuit de mon cwur j'errais comme un proscrit ;
Je vous vois, et soudain du cette sombre nuit Par vos brillants attraits vous devenez la lune.
MARIANNE
Oh! la lune!
PATEL.
Le quatrain vous fait plaisir... je vous le laisse: c'est une curiosité. Pardon, madame, je vais rejoindre votre mari ; à l'honneur de vous revoir... (A part.) Ça commence bien, j’enfonce Ernest et je gagnerai mon argent.
Il salue de nouveau cl sort.