‹ Le dernier ami de J.-J. RousseauChapitre 4 sur 91 · XIV AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XIV AVANT-PROPOS

domaine^ où s'écoula son enfance^ sans oublier les princes Constantin et Léon Radziwill, qui^ très épris des beautés qui leur appartiennent, achèveront de restaurer à Ermenonville toutes les grâces et le pittoresque du XVIII^ siècle.

Ainsi le présent shmira harmonieusement au passé. « Cultivons notre jardin., » disait Candide. Est-il, en effet., passe-temps plus doux que de suivre les conseils de René de Girardin et de continuer son œuvre, de parer la nature agreste qui nous environne , comme le berger de Gessner tressait des guirlandes pour sa Chloé.

Je tiens aussi au début de cette étude à supplier humblement MM. les membres de rinstitut de France, qui ont hérité de j^jme £clouard André de la partie la plus romantique des jardins dErmcnonville, « le Désert », de rendre aux paysages historiques, où révaRousseau, leur caractère, leur beauté, qui charmaient le vieux philosophe. Quil soit permis d'espérer, que, dans ce

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