SCÈNE II
ANATOLE, JULIEN, ALFRED, DEtx autres JEUNES GENS.
CHORl'R.
Al» : CW **1 l»i< « l« «•*! A*"**-
Nous accourons galmcnt .
Car l’amitie fidèle .*
, En ces lieux nous appelle '
A ce rep^s charmant...
l’as de vins , ;
Chers et fias !
Four devise étcrrteilê • Appétit et santé , - ' .
Et vive la gaîté !
* JULIEN
Tu le vois, exacts au rendez-vous ! . •
. ■ ALTBBD. - •
• On ne peut plus exacts , une ponctualité de soldats...
ANATOLE
Merci, merci', mes chers amis... je reconnais bien lit votre cœur... et vos estomacs.
JULIEN
\h ça! mais, je ne vois pas le couvert-.
tous. • ■
"Oui , oüi , le convcrt !
ANATOLE
Ils sont rbarmans. . . et avec quoi pouvais-je le meure le rouvert ? vous savez bien que vous avez dévore le mois dernier toute la vaisselle plate à dîner... et. il y a huit jours à peine, nous avons mangé à déjeuner douze cuillers et autant de fourchettes...
ALEBED.
C’est juste... mais comment fcrons-nouB ?
ANATOLE. '
J’ai tout commandé au traiteur d’en face, .et dans un instant. .. mais tenez . entendez-vous? ALFHED.
Qui donc ?
ANATOLE
Je gage mie c’est lui: hum! je sens le fumet le plus dNirlettx (11 vJ ouvrir la porte.) Ah! mon Dieu! ' "“ ,n *