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D'ailleurs, l’auteur des Morfs mysférieuses de l’histoire ne s’est pas préoccupé davantage de ce portrait dans son ouvrage sur Balzac.
J'ai publié la photographie du portrait dans un organe régional. Le Bulletin de l’Académie de Besançon s’en fit l'écho dans sa livraison du premier trimestre 1911 :
Le journal hebdomadaire parisien La Franche- Comté à Paris publie chaque semaine une chronique relative à l’histoire comtoise ou aux personnages illustres de la province. Parmi les derniers articles publiés, nous devons accorder une mention spéciale à celui de M. Ch. Léger, intitulé: « Un Portrait de Balzac au Musée de Besançon » (N° du 26 février 149411).
M. Léger y signale aux amis du grand romancier un dessin d'Eugène Giraud, daté du 418 août 1850, représentant Balzac sur son lit de mort. Le Musée Carnavalet, à Paris, qui croyait avoir l'original de ce dessin, n’en a qu’une copie fâcheusement idéalisée, tandis que l’œuvre conservée au Musée de Besançon, qui provient de la collection Gigoux, est d’une puis-
sante réalité.
M. Ch. Léger émet le vœu que ce dessin, actuellement dans la réserve du Musée, soit placé sur la cimaise dans une des salles publiques.
Jean Gigoux, de Besançon, fut, on le sait, l'ami très intime de Madame Hanska.. Cest ainsi qu'il hérita du portrait de Balzac.
Au nom des amis de Balzac, j'ai demandé au directeur des Musées de Besançon que le tableau d'Eugène Giraud fût mis à la place qui convient. M. Chudant, le directeur, ma répondu que le pastel représentant Balzac sur son lit de mort avait été retiré depuis fort longtemps par l’un de ses prédécesseurs, et depuis, il n’a pu être classé dans les colleclions, le Musée actuel étant trop petit.
L’agrandissement du Musée vient d'être voté par le Conseil municipal; et lors du remaniement définitif, M. Chudant m'assure que les balzaciens seront satisfaits. — Dont acte, comme disent les notaires.