‹ Le dernier quartier: comédie en deux actes en versChapitre 24 sur 40 · ACTE DEUXIÈME. i · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME. i

JEANNE^ lai donnant le line do Code.

Quels :ont ces griefs exiges par le Code?

Irisez... je choisirai le plus... le plus commode.

UABIEN.

Et s'il n'en est aucun de ceux que \eut la loi Entre vous deux?

JEANNE, résolument. Alors, j'en ferai naître un, moi!

Lisez!

HARIEN.

Mais j'ai le doigt entre l'arbre et l'écorce.

(Feuilletant.) Au surplus, soit! Tenez, Mariage... Divorce... Vous-même allez oien voir qu'en la position Il vous est impossible... ah! Séparation.

JEANNE

Voyons !

MARIEN

Voyons ! d'abord la cause dirimante De séparation, c'est la peine infamante...

Mais je crois qu'il vous faut laisser là ce moyen , Nul de vous deux ne sort du bagne ?

JEANNE

Hein?

UARIEN.

Cherchez bien.

JEANNE

Vous plaisantez, monsieur?

MARIEN

Moi, pas du tout, madame, C'est dans la loi ; l'époux ne peut pas être infâme. Vous n'auriez pas été condamné, même à mort| L'un ou l'autre

«C I.E DERNIER Q|UARTICR.

JEANNE, impaUeiité«.

Aht monsieur 1

MARIBN.

Pardon, vous avez tort ; C'est dans la loi, la loi dit tout ce que j'avance. Pas même à mort 1 enûn^ vous n'avez pas de chance, Voyons si ce qui suit vous sera moins fatal.

Le second motif...

(Il s'arrête.) JEANNE.

C'est?...

VARIEN.

Le Code est si brutal...

C'est le... c'esL..

JEANNE

Achevez, monsieur? pourquoi vous taire?

MARIEN

. Pardonnez-moi, madame ; eh bien , c'est l'adultère.

JEANNE

Ohl

MARIBN.

(Timidemenl.) Dame 1 Je ne sais si vous avez compris ?

JEANNE

Très-bien ; c'est quand l'époux entretient à Paris Fine intrigue.

HARIEN.

Ohl c'est peu.

JEANNE

Comment, monsieur, plus d'une?

MARIEN

Non; a^ais il faut qu'il l'ait dans la maison commune.

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