SCÈNE III MARIEN, RAYMOND
RAYMOND, lugubre.
L*horrible sacrifice Est consommé; François va seller un cheval Et porter... pauvre ami!
HAR1BN.
Si cela t*est égal.
Retourne et va prier François d'attendre encore.
EATUOND.
Hein?
MARIEN
Oui... j'ai réfléchi.
R ATMONDy se Jetant à un eon.
Toi, Marien, je t'adore, La grâce t'a touché.
MARIEN
Tais-toi donc, malheureuzl
iO LE nBRNIER QUARTIER.
RAYMOND, joyeux.
Pas plus tard que ce soir nous partons tous les deux.
M A a I B N, le poussant Ters la porte.
¥a vite, nous aurons à causer tout à 1 heure.
RAYMOND
Marien, je reverrai Caroline, ou je meurel
MARIEN
(Pris d'one idée.) Ehl ta Caroline... Ahl
(Il cherche une lettre dans sa r^^ho.)
RAYMOND, mélanCv>UqaemeDt.
Dis ce que tu voudras, Les femmes ont raison : les hommes sont ingrats! Comme elle a dû souffrir! je l'ai si mal quittée.
MARIEN
Attends donci attends donc!
RAYMOND
Ah I je l'ai regrettéol
MARIEN, loi donnant la lettre.
Oui... tiens, ton Ariane... elle est, sais-tu bien où? A Milan ; George vient de Ty voir : lis, grand fou, Avec Brenti, mon cher^ le ténor, qui voyage.
RAYMOND
Enlevée!
MARIEN
Oui, deux jours après ton mariage.
RAYMOND
Mais... son mari?
MARIEN
Lui, reste.