ORCHESTRE
Au désert, tout se tait : et pourtant, ô mystère! Dans ce calme silencieux , L'âme, pensive et solitaire, Entend des sons mélodieux.
Ineffables accords de l'éternel silence !
Chaque grain de sable a sa voix ; Dans l'éther onduleux le concert se balance; Je le sens , je le vois î
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Glorification ïT2lUal).
CHOEUR ET ORCHESTRE
Allah! à loi je rends hommage; De ton éternité, De ton immensité Je suis la vivante image. Allah !
Toi seul est glorieux Et miséricordieux; Toi seul est l'harmonie .
Toi seul est le discord ; Toi seul donne la vie, Toi seul donne la mort.
à toi le souverain des mondes , Louange dans l'immensité ; Car mes solitudes profondes Sont pleines de ta majesté.
Allah !
Allah !
Allah!
C'vlpparition ïu* la Caravane,
Strophes déclamées sur une tenue de l'orchestre
Quel est ce point noir dans l'espace Qui se montre et fuit tour à tour?
A l'horizon la caravane passe ;
Serpent gigantesque , elle embrasse Des deux le radieux contour.
La caravane lente Chemine haletante, Et plantera sa tente Quand finira le jour.
€a JHarrtye î>e la Caravane