LOUPE
La loupe est d’un usage fréquent pour le dessinateur naturaliste. La plus simple se compose d’un verre biconvexe enchassé dans une monture en cuivre munie d’un manche, on la désigue sous le nom de loupe de graveur ; d’autres sont formées de deux verres plans-convexes placés à une certaine distance lun au-dessus de l’autre dans un montant en corne; je préfère ces dernières, la vision est plus nette et elles fatiguent moins la vue. Les grandes loupes grossissent moins que les petites, je trouve qu’une largeur de 5 cent. est suffisante ; le prix des loupes de cette dimension varie de 1 fr. 50 (à un seul verre), à 5 ou 6 fr. (à deux verres).
Le 1 O0
Le /ire-ligne et les compas sont les mêmes que ceux dont se servent les dessinateurs sur papier ; le tire-ligne s’use promptement, on le remet en étaten le frottant sur la pierre à aiguiser. Le” naturaliste ne se sert pas ou très rarement de tire-ligne pour ses dessins, tout est fait à la plume. Jai indiqué (page 17) comment on fabrique une pointe à décalquer. Le pinceau sert pour épousseter la pierre.