‹ Le dessin pratique pour tousChapitre 153 sur 207 · Professeurs d’écoles normales · texte numérisé non relu

Professeurs d’écoles normales

Certificat d’études primaires supérieures j Franck

Concours d’admission aux écoles normales d’institu- j Algérie .

teurs et institutrices I France .

Certificat d’aptitude à l’enseignement des langues vivantes dans les écoles normales et dans les écoles primaires supérieures. (Aspirants et aspirantes).

Certificat d’aptitude à l’inspection primaire. (Aspirants et . aspirantes ) Certificat d’aptitude à l’enseignement de la comptabilité dans le écoles normales et primaires supérieures. (Aspirants et aspirantes) Aspirantes 5 Brevet élémentaire

Brevets de capacité.

(irc session).

Brevets " i capacité.

; session).

Algérie

Départements

Départements

(France

et Algérie). . .

Aspirants

Aspirantes

Aspirants

Aspirantes

Aspirants

Aspirantes

Aspirants

Aspirantes

Aspirants

Brevet supérieur .

Brevet élémentaire Brevet supérieur .

Brevet élémentaire Brevet supérieur .

Brevet élémentaire Brevet supérieur .

Brevet élémentaire Brevet supérieur .

Brevet élémentaire Brevet supérieur .

Brevet élémentaire Brevet supérieur .

Brevet élémentaire Brevet supérieur .

Brevet élémentaire Brevet supérieur .

Brevet élémentaire Brevet supérieur .

5 mars.

9 mai.

13 mai.

26 juin.

Idem.

i«r juillet.

1,6 juillet.

Idem.

4 juillet.

22 juillet.

Ier juillet.

Ier août.

27 septembre.

15 octobre.

1 1 novembre .

20 mal.

20 juin.

Ier juillet.

16 juillet.

3 juin.

10 juin.

17 juin.

24 juin.

24 juin.

8 juillet.

Ier juillet.

16 juillet.

■ 7 octobre.

14 octobre.

30 septembre.

3 octobre.

10 octobre.

28 octobre.

14 novembre.

28 novembre.

23 février.

25 mai.

Idem.

iel juin.

15 juin.

Idem.

20 juin.

6 juillet.

30 avril.

Idem.

12 septembre.

14 septembre.

11 octobre.

4"mai.

5’ juin.

U, juin.

ior juillet.

18 mai.

25 mai.

i»r juin. ' 8 juin.

8 juin.

22 juin.

15 juin.

ior juillet.

21 septembre.

28 septembre.

12 octobre.

30 octobre.

1? novembre.

Les épreuves de l’examen pour l’obtention du Certificat d’aptitude à l’ensèignèment du dessin dans les lycées et les collèges, aspirants et aspirantes (ier degré), commenceront le Mardi q Avril prochain.

Pour être admis à les subir, les aspirants doivent, avant le rj Mars, adresser à M. le Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts une demande rédigée sur papier timbré et accompagnée de leur acte de naissance.

Fait à Paris, le 26 janvier 1901.

Georges LEYGUES.

LE MONITEUR DU DESSIN

Pour la sécurité du Louvre. — L’active campagne menée par M. Léon Bonnat, président, et par tous les membres delà Société des amis du Louvre, dans le but de conjurer les dangers d’incendie que fait courir à notre grahd musée national le voisinage du ministère des Colonies, vient de porter de nouveaux fruits.

M. Georges Leygues, ministre dé l’Instruction publique, non content de la décision qu’il prenait récemment de faire protéger nos collections par un mur provisoire dont il a ordonné la construction entre la salle des Rubens et le premier guichet du pavillon de Flore, avait convoqué, 'sous la présidence de M. Henry Roujon, directeur des Beaux-Arts, une réunion d’artistes, d’architectes et de fonctionnaires qui se sont rencontrés rue de Valois et ont étudié différents projets de transfert du ministère des Colonies.

Il est question d’installer ce département, en attendant la construction de nouveaux locaux, sur les terrains du Garde-Meuble, au Palais- Royal. C’est la reprise d’un ancien projet dont l’exécution aurait l’avantage de débarrasser à bref délai le Louvre d’un hôte dangereux.

Projet d’une Académie de peinture et de sculpture. — On sait que M. Gérôme, Détaillé et Flameng ont introduit une demande auprès du Conseil municipal pçur obtenir aux Champs- Elysées la concession des terrains sur lesquels devait s’élever le Cirque-Palace, à l’effet d’y créer une grande académie de peinture et de sculpture. M. René Piault, rapporteur de» la question, vient de se prononcer en faveur de son projet avec l’assentiment de la troisième commission, à condition que les demandeurs en concession acceptent de souscrire aux garanties financières indiquées par la commission. Si le projet aboutit, la construction du palais sera confiée à M. Girault, l’architecte du Petit-Palais. Il est entendu aussi que dans les jardins d’hiver et les'salles où seront exposées les sculptures, des concerts seront donnés par des orchestres renommés.

Le prochain Salon. — L’organisation du Salon au Grand-Palais a été arrêté de la manière suivante :

Au rez-de-chaussée, le grand hall sera divisé i en six jardins ovales pour la sculpture, avec, sous la coupole, un jardin central aux quatre angles duquel, près des quatre piliers principaux du palais, seront, à droite et à gauche de l’entrée par la rue Nicolas II, deux salles d’art ;

décoratif; en face, le buffet. Tout le reste du rez-de-chaussée, en bas côtés, sera occupé, à droite par le dessin, à gauche par l’architec^ ture.

Tout le premier étage, à l’exception d’une salle derrière le portique central de l’avenue Nicolas II, sera occupé par la peinture dont l’exposition s’étendra sur vingt-huit salles réparties symétriquement à droite et à gauche de l’axe du palais et sur le grand salon rectangulaire du centre.

Statue à Antoine Vollon. — Sous la présidence de M. Léon Bonnat, une réunion nombreuse d’artistes,, d’admirateurs et d’amis d’Antoine Vollon, désireux d’élever une statue à cet admirable peintre, l’une des gloires de notre école française, a constitué un comité dont M. Georges Berger a accepté la présidence, et M. Albert Maignan le secrétariat. Les premières résolutions prises sont, d’abord : une exposition, à l’Ecole des Beaux-Arts, de l’œuvre magistrale et si variée d’Antoine Vollon ; puis, une souscription ouverte, dès à présent, et centralisée chez le trésorier, M. Charles Galada, 7, rue Auber, et, enfin, la publication d-un catalogue de grand luxe à petit nombre d’exemplaires numérotés et dont M. Emile Bergerat écrira la préface-étude.

Aux Champs-Élysées. — M. Quentin-Bauchart toujours soucieux d’etfibellir le beau quartier des Champs-Elysées, qu’il représente à l’Hôtel de ville, demande que l’on conserve le kiosque à musique qui fut naguère édifié aux abords du Grand-Balais, en vue de l’Exposition.

Ce kiosque servirait à des auditions musicales, soit de Sociétés privées, soit de musiques militaires, qui auraient lieu à des époques déterminées .

Souhaitons que l’administration accorde ce que réclame M. Quentin-Bauchart.

Après l’Exposition. — Les émaux de la cathédrale de Limoges qui ont figuré à l’Exposition, au Petit- Palais, viennent d’arriver dans la Haute-Vienne cassés, fissurés, bref dans un état lamentable.

Ces émaux, cinq Laudins, avaient été emballés absolument sans aucun soin et mis sirr*plement dans de la paille. L’architecte de la cathédrale a refusé d’en prendre livraison.

C’est, d’ailleurs, la seconde fois que sem- .blable fait se passe à Limoges; il y a quelques jours, en effet, les plus belles piècqs de l’exposition des céramistes Chambrelans étaient revenues en petits morceaux.

Nous nous demandons quels sont les vandales qui ont la direction de la réception des objets d’art ?

LE MONITEUR DU DESSIN

Le cadeau de la France. — Le gouvernement -vient d’envoyer à M. de Monbel, ministre de France à La Ha3re, une magnifique tapisserie des Gobelins, qui sera offerte, en son nom,- à S. M. la reine Wilhelmine, à l’occasion de son mariage.

Cette pièce, le Roman au dix-liuitième siècle , a été*exécutée, d’après un modèle'de M. Maurice Leloir, par MM. Mairot, Jacquelin et Boiton, artistes des Gobelins, sous la direction de M. Hupé, maître chef d’atelier.

Tissée en soie et laine, elle mesure 3 m. 40 de hauteur sur 2 m. 33 de largeur!

Son exécution n’a guère demandé moins de trois années de travail continu : commencée le 8 février 1897, elle n’a été terminée que le

Elle avait été commandée par l’Etat à la manufacture des Gobelins, en même temps que la tapisserie offerte récemment à S. M. l’Impératrice de Russie, avec la destination d’être envoyée en présent à la jeune souveraine des Pavs-Bas à l’occasion de quelque grande fête de son règne ; on n’en pouvait espérer de plus heureuse que celle du mariage de la reine Wilhelmine.

Un legs à l’association Taylor. — Mme veuve Louise-Mathilde Marc-Bonnehée, décédée le 27 décembre 1900, a laissé par testament, à l’Association des Artistes peintres, sculpteurs, architectes, graveurs et dessinateurs (fondation Taylor), une somme de 20,000 francs nette et quitte de tous droits et frais, pour créer deux pensions de 300 francs qui porteront son . nom.

« L’Enfant à travers les âges. » — Le Petit- Palais va recevoir de nouveaux hôtes. Le gouvernement l’a accordé à des organisateurs d’une exposition qui a pour titre : YEnfant à travers les âges.

Il s’agit de présenter au public, sous une forme attrayante et saisissante, l’histoire de YEnfant à travers les âges ; son rôle dans l’art : peintures, sculptures inspirées par T enfant ; au foyer familial (jouets, costumes, meubles, souvenirs d’enfants célèbres) ; dans l’économie sociale. Il sera fait des conférences et organisé des fêtes. On distribuera des jouets et des vêtements aux plus nécessiteux. Les enfants des écoles participeront gratuitement aux attractions.

Les collaborateurs les plus directs soht : M110 Lucie Faure, la duchesse de Rohan et la marquise Costa de Beauregard, MM. Emile Bontroux, docteur Blache, Henry Joly, Flandin, Georges Cain, Léo Claretie, Jules Claretie.

Toutes les opinions politiques et toutes les

convictions religieuses sont représentées dans la liste des souscripteurs.

On attend de cette exposition un grand succès. L’œuvre est intéressante, en effet, et l’idée gracieuse.

Musée du Luxembourg. — Le musée du Luxembourg, autorisé par décret à accepter le don de Mllc Klumpcke, recevra en conséquence dix-sept peintures et trente-trois dessins de Rosa Bonheur. Il vient de recevoir, d’autre part^-un fragment de fresque de Mottez, qui lui aséte donné par le fils de l’artiste.

Don d’une tapisserie au Musée du Louvre. —

La Société des Amis du Louvre vient encore de faire un magnifique présent à notre grand Musée National. C’est une splendide tapisserie flamande de la fin du xve siècle. On manque de renseignements sur son origine exacte ; tout ce que l’on sait, c’est qu’elle fut tissée à Bruxelles et qu’elle appartint à la maison d’Albe.

Cette tapisserie, qui ne mesure pas moins de 8 mètres de long et que les donateurs ont payée 70.000 fr., va être prochainement placée dans la salle des Bron\es de la Renaissance . Elle représente le Jugement dernier . Le Christ, assis au sommet de la composition, est environné d’anges déroulant des banderoles en sonnant de la trompette; à ses pieds, deux figures allégoriques : l’une, placée à la droite du Christ symbolise la Vertu ; elle lève, d’une main, vers le Souverain Juge, le lis, emblème de l’innocence; et, de l’autre main, invite à s'approcher les bons, à qui des anges distribuent des couronnes; la seconde est la Justice, qui menace de son glaive vengeur las méchants épouvantés. Aux deux extrémités de la composition on voit encore deux prophètes, assis dans de hautes chaires sculptées, et déployant des phylactères où se lisent des textes sacrés. Une merveilleuse bordure, tout orfiée de fruits et de fleurs, encadre ce tableau, dont l’état de conservation est, pour ainsi dire, parfait.

R. Gauguet.

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