SURFACES OBLIQUES
Par la base c du mur (fig. 84) on mène une parallèle à l’horizon, parla crête b du mur on trace un rayon; par le point d donné par ce rayon on mène une ligne au point de fuite F du mur. Au point e où cette ligne rencontre le retour du mur, on trace la ligne e a qui donne l’ombre de la crête a b sur le mur d’équerre. Pour la lumière qui passe à travers la porte, on trace le côté caché g i, car c’est
mène une parallèle à l’horizon, et un rayon par le point i ; au point k on élève une verticale sur le battant de la porte, et c’est sur cette verticale que le rayon mené de i donne l’angle l de l’ombre formée par la baie; on mène le rayon partant du point h, et on obtient le point n. On réunit le point n au point / pour
avoir l’ombre portée du linteau sur le battant de la porte. Pour l’ombre portée de la traverse qui se trouve sur la porte, on projette par terre la trace de cette traverse ; par le point o on mène une horizontale jusqu’au bas de la porte, de là on élève une verticale, et sur cette verticale on détermine le point p par un rayon mené de l’angle s de la traverse; par le point p on mène une ligne au point de fuite du battant.
Pour avoir l’ombre portée par ce coin de mur (fîg. 85), on mènera une horizontale par le point c, et du point où cette horizontale rencontre la base du mur, on élèvera une verticale, puis sur cette verticale on déterminera l’ombre de l'angle b par un rayon mené de ce point, on tracera e a qui est l’ombre de la crête a b.
Pour le pieu f g planté dans le mur, on déterminera sa trace par terre au moyen
lui qui reçoit la lumière et qui, par conséquent, porte ombre. Par le point g on
des verticales f h g zet de la ligne h i allant au point de fuite de f g, et on opérera comme pour le coin de mur précédemment expliqué.
Pour la souche appuyée obliquement au mur, on déterminera son plan parla verticale / 0 et la ligne au point de fuite 0 m. Par le point 0 on tracera une horizontale, et un rayon par le point /. Au point/?, où le rayon rencontre l’horizontale, on mènera la ligne p ni qui est l’ombre par terre du bout de bois / m. Puis au point n, où cette ombre rencontre la base du mur, on tracera la ligne n l qui est la partie de l’ombre redressée sur le mur.