‹ Le deuxième centenaire [microforme]Chapitre 118 sur 151 · LA POINTE-LÉVIS · texte numérisé non relu

LA POINTE-LÉVIS

Vue de la plate-forme, la ville de Lévis et les paroisses environnantes, présentaient un coup d'œil magique ; l’illumination de ce côté s’échelonnait sur les hauteurs, s’étendait de droite et de gauche sur un parcours de près de deux lieues.—Nous regrettons que le temps ne nous ait pas permis de visiter tout cela, mais nous n’en sommes pas moins reconnaissant aux habitants de la côte Sud, pour le brillant spectacle qu'ils nous ont donné.

Plus loin, l2 vue s’étendait sur les côtes de Beaupré, de Boauport, de Lorette et de l’Ile d'Orléans. C'était un éblouissant sillon de lumières qui scintillait dans

la nuit, s'étendant des deux cotés du fleuve, aussi loin que l'œil pouvait porter.

En somme nous pouvons dire sans crainte qu'il serait difficile de concevoir un spectacle plus grandiose que celui que présentaient la ville et les environs le soir de l’illumination. Nous oserons même affirmer que, grâce à son site pittoresque, à ses côtes, à ses points de vues qui nous ménagent ces brusques échappées que l’on ne voit nulle part ailleurs, la ville de Québec illuminée peut à juste titre se faire gloire d'offrir à l'étranger un spectacle qu’il lui serait difficile de voir ailleurs.

Offrons en terminant au nom des organisateurs de la fête nos sincères remerciments à tous les citoyens qui ont montré tant de bonne volonté, tant de zèle pour célébrer dignement le souvenir historique qui se rattache à célébration du deuxième centenaire de la fondation du premier évêché canadien.

Pauz Guniac.

de FH

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